Articoli con tag: mergellina

L’URBANISME DE FERDINAND II

Avec Ferdinand II de Bourbon -1830/1859- le développement urbain  eut lieu à Naples.

Le Roi élabora un programme visant à intégrer l’ ancien noyau de la ville avec de nouvelles zones d’expansion au dehors des murs, caractérisé par une série de liaisons de trafic, qui etait essentielles pour la création de nouveaux quartiers .

Les principales zones d’expansion étaient à l’ est, un lieu marécageux destiné pour l’expansion industrielle et les habitations ouvrières.

A l’ouest s’ètendait une zone préférée pour ses beaux paysages, et pour ses résidences  nobles et bourgeoises. La nécessité de restructurer Naples a coïncidé avec les idéaux d’embellissement et  décoration lancés dans les grandes capitales européennes .

Depuis 1840, on  eut l’arrangement de Rue Foria,   la reconstruction de Rue Tolède, et la création de Rue Duomo.

On matérialisa la structure du réseau routier autour du vieux centre de la capitale. En plus des œvres  déjà mentionnées, on construit le pavé de la chaussée Arenaccia  qui déterminait une liaison rapide avec la côte,  et également reliait  par un axe  routier  est-ouest  la rue Poggioreale avec rue de la Marine.

En 1853, Ferdinand II de Bourbon  décida de construire une nouvelle route qui relierait l’ouest avec l’ est de la ville,  en passant autour de la crête de la colline de Saint Martin jusqu’ à rejoindre Rue Chiaia.

Cours Maria Teresa

Cours Maria Teresa

Le chemin plutôt articulé fut divisé en trois parties, et réalisé dans des temps différents.

De Mergellina à Suor Orsola achevée vers 1860, de  Suor Orsola à Place Mazzini en 1873. Enfin, le troisième tronc jamais réalisé qui devait conduire à Capodimonte .

En 1853, on  inaugurait la route, offrant aux citoyens la plus belle galerie dans le monde , une route qui est admirée pour son  aspect panoramique exceptionnel.

Pour l’ouverture de la route construite par de travaux temporaires, dans moins de deux mois on avait employé 1000 travailleurs et construit six ponts en bois pour maîtriser le terrain accidenté.

L’aspect de la protection du paysage était particulièrement intéressant. Sur le Cours de Marie-Thérèse était interdit de construire des bâtiments, des murs et des  maisons qui bloquaient la vue sur la capitale.

Pour la version définitive de la route a fallu attendre plusieurs années, l’itinéraire a été modifié à plusieurs reprises,  pour les nécessités techniques de construction.

Une grande importance devait recevoir l’élargissement  devant l’église de Piedigrotta qui était l’endroit le plus représentatif de la nouvelle route. Les ingénieurs  décidèrent de créer une grande place en face de l’église.

Avec le même arrangement de la place  on pense au pavage des rampes de Saint-Antoine de Posillipo et le chemin a été facilitée par l’ajout de nombreux virages   qui  conduisaient au monastère de Saint-Antoine.

Après la construction du premier chemin de fer de  Naples à Portici,  Ferdinand II décida d’insérer une nouvelle route reliant  Marinella avec la Porte Capuana .

L’idée de ce cours est en accord avec les thèmes de l’ urbanisme européenne du siècle, liés à la construction ferroviaire et l’acquisition de nouveaux terrains pour le bâtiments bourgeois,  à l’abri de murs anciens  et de fossés qui n’avait plus aucune raison d’exister.

Ainsi, un projet fut approuvé et en suite modifié par le Roi lui-même. Ce projet prévoyait une voie régulière avec un faible coût, et la capacité de profiter de vastes zones pour la construction des bâtiments.

Sur la base de ces indications on commença les travaux dans la Rue dei Fossi qui se terminèrent  après 1860.

Certains points furent éliminés lors de la construction comme :

– Place  semi- elliptique  au coin  de Rue de la Marine.

– Construction de l’église du Bon Conseil à la Porte Capuana .

On acheva  la construction de l’église des Saints Côme et Damien, dont le projet fut révisé plusieurs fois en raison des coûts élevés de la construction, au lieu d’avoir un plan en croix latine à trois nefs et une décoration néoclassique, fut construite une église avec un plan longitudinal,  avec une seule nef avec une abside semi-circulaire plus petite que celle du projet initial.

La nouvelle église des Saints Côme et Damien a été ouvert au public en 1851, et elle fut encore modifiée au cours  du 1900.

Rue Tolède:

En 1848, il y avait l’arrengement de la Rue  Tolède avec la rectification de la route. Ce longue  route  est divisée en 4 parties. Les travaux se déroulèrent rapidement dans la première phase, après ils  subirent une série d’interruptions dues à des problèmes techniques et inattendus. La réalisation définitive, arrivera  autour de 1860.

On  étudia de différentes solutions pour faire rue  Tolède aussi linéaire que possible, en créant des élargissements long de la route.

Au début, à cause de la volonté explicite du souverain on prolongea l’axe viaire jusqu’au musée national. En 1858, on bâtit l’ élargissement de la  charité: une place avec un monument à San Gaetano.

élargissement Carità

élargissement Carità

La particularité de la place et puis  de l’entière Rue  Tolède était l’éclairage,  pour lequel on avait  acheté à l’étranger  des globes de cristal .

Les concepteurs envisagèrent  pour la première fois le problème de la rectification, une route avec une section irrégulière, entraînant des difficultés pour la transition des voitures, et dans certains endroits  il y avait encore  les restes de murs Aragonais.

Importante fut la solution de la canalisation et décharge des eaux usées par  la construction de plusieurs cours de niveau secondaire se déversants dans le cloaque moyen, construit par la vice-royauté espagnole.

Cet arrangement a permis à l’ eau de couler jusqu’à l’èlargissement du palais,  avec passage sous l’église de San Francesco de Paola et une sortie à la mer près de la Place Vittoria

En plus du  problème des eaux usées on résolva le problème de l’approvisionnement en eau avec la construction des canaux qui transportaient l’eau de la région de Carmignano .

Pour l’entretien des bâtiments le long de la route furent adoptés  Les Préceptes d’Art et, en 1851, élaborées les règles pour l’embellissement de la rue de Tolède .

Parmi ces normes est intéressant de noter celles qui concernent les enseignes des magasins: ” les enseignes des magasins de chaque bâtiment, quant à la forme et la couleur et aux écrits, devront être les mêmes ou pareilles entre eux. “

Rue Duomo :

en 1839 il y eut la préparation du projet d’une nouvelle route qui passant  par le centre-ville reliait le nord à la partie sud de la ville.  Le nouveau parcours avait une série de places correspondantes aux decumans et aux extrêmes routes principales, selon une logique typique du  XIXe siècle.

On s’occupa de  l’élargissement d’une série de rues étroites qui traversaient du nord à la mer  en  séquence jusqu’au cœur de la ville.

La construction de la route qui devait mener à la cathédrale sera approuvée par le Roi, qui  ordonna l’ extension à l’arrière de l’église de San Severo.

Ferdinand II  souligna  la construction de la cathédrale et de la route qui passait derrière la cathédrale, cette rue  particulièrement large et magnifique devait être appelée  Cours Ferdinand, ce qui n’est jamais arrivé .

En 1863, les travaux  commencèrent pour la construction de la route, mais les démolitions nécessaire à ce sujet commencèrent  seulement en 1860 avec l’expropriation des bâtiments ecclésiastiques.

Les documents montrent également,  dans le cas de Rue Duomo,  des corrections  et des indications faites  par le Roi Bourbon, soit  dans la préparation de la conception que pendants le cours de travaux, mais surtout  émergent comme d’habitude, ses difficultés de travailler sur certaines proprietés de l’Église.  Tous ça aura une incidence sur l’aspect finale de l’exécution de l’œvre.

Ferdinand II

Ferdinand II

Annunci
Categorie: Français, Urbanisme | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Lascia un commento

L’URBANISME, L’INDUSTRIE A NAPLES APRÈS LA REUNIFICATION

Naples après l’unification de l’Italie a connu une crise profonde, en perdant une partie de l’identité de  ville qui jusqu’à quelques années auparavant, avait été  une capitale .

Avec la perte du rôle de capitale, Naples s’efforçà à trouver une stabilité politique, et les commissaires imposés étaient fréquentes .

Dans les années su 1870-80 Naples  devint une affaire nationale grâce à la propagation de l’épidémie de choléra .

Malgré que  Naples avait un port avec un grand commerce,  était un important centre universitaire, avait monastères prestigieux, et la présence d’une noblesse et des classes moyennes éduquées,  la ville ne réussit pas à servir de moteur pour le midi.

Le réseau productive  était minime, les établissements industriels étaient concentrés dans la partie orientale de la ville. On l’ avait  choisie en  raison de sa proximité de la gare  ( où plus tard furent construites Place Garibaldi, Via Foria et Place Carlo Terzo ), parce qu’étant hors les murs, il n’était pas nécessaire de payer  aucune obligation, et le sol plat a été particulièrement favorable à la construction de hangars et usines. Grâce à ces facteurs favorables, il y  eut une prolifération de tannage du cuir ( réputé pour la production de gants, souvent travaillées à la pièce dans une maison ), ces industries prospérèrent principalement pour la présence de l’armée et le régime de fort protectionnisme .

Le capital investi et les entrepreneurs étaient presque tous étrangers – par exemple Armstrong à  Pozzuoli, industrie britannique qui construait les armes pour les forces armées dans le monde – parce qu’ils voyaient à Naples une grande source de bénéfices, compte tenu de l’absence de concurrence.

Pozzuoli

Pozzuoli

Les entrepreneurs locaux, on pouvait les trouver à la tête de tanneries ou dans le traitement des produits alimentaires ( pâtes) ou tailleurs .

Entre le 1600 et 1799  on trouve à Naples une  classe intellectuelle de très haut niveau, qui participe activement à la vie politique du royaume, en  élaborant de solutions aux problèmes politiques et civils .

Après l’unification de l’ Italie, les intellectuels napolitains se  trouvent dans l’arrière-plan,  influencés par la proximité de Rome. ( Malgré la présence de personnalités de premier plan telles que De Sanctis et Croce ).

A peser davantage sur  Naples après l’ unification, fut la  crise urbaine et démographique qui a empêché la ville de prendre son envol et devenir une ville moderne. Les projets, qui sont abordés dans les quinze premières années après l’ unification,  sont des projets de la période de Bourbons ( à cause de  la succession des commissaires).

– L’ouverture d’une route du sud vers le nord, à travers le centre de la ville près de la cathédrale – Via Duomo;

– La création du Cours Maria Teresa, ensuite  Cours Vittorio Emanuele qui a été commencé dans la période des Bourbons et s’est terminée après l’unité !

Dans la dernière phase des Boubons  on pensa à la création  de grandes routes qui rendraient possible la circulation du nord au sud avec ponts élevés qui rendraient plus facile à traverser la ville.

Le Cours Vittorio Emanuele et Via Duomo sont nés pour répondre à ce besoin .

– La construction d’un aqueduc avec le détournement de l’eau du Serino ( les travaux commencèrent après l’unification de l’Italie et s’est poursuivirent jusqu’à l’assainissement ) à la place des réservoirs de collecte et de puits.

– Construction  d’une route côtière, (Sainte-Lucie – Mergellina et Posillipo).

Avant la construction des routes mentionnées ci-dessus, il y avait une zone côtière surplombant la mer, le sol fut transformé  dans une rue et  fait viable.

Rue Posillipo

Rue Posillipo

Categorie: Français, Littérature | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Lascia un commento

LEOPARDI A NAPLES

Le séjour de Giacomo Leopardi de Naples a duré de 1833 à 1837, non seulement motivé par ses besoins de santé, mais aussi par sa grande amitié avec Antonio Ranieri .

Leopardi  en 1827-1828 à Florence avait déjà goûté le plaisir de la “conversation napolitaine” en raison de l’association avec des artistes napolitains. A Florence, Alessandro Poerio présenta Antonio Ranieri  à Leopardi .

Entre les deux naquit une grande amitié qui en 1830 les amena à passer cinq mois ensemble à Rome. En 1832, Ranieri  revint à Naples, sa ville natale, et les deux  commencèrent une correspondance .

Le 2 Octobre 1883 Leopardi  atteint Ranieri à Naples  en espérant que le climat doux de la ville lui prévaux pour la santé. Les deux logèrent dans la Via S. Mattia n ° 88 sur le deuxième étage du Palais Berio près de la Place St. Ferdinand .

Dans les jours suivants l’arrivée, Leopardi écrit une courte lettre à son père : «Je suis venu ici …, heureusement sans blessure et sans honte. Ma santé, d’ailleurs,  n’est pas très bonne et les yeux sont toujours dans le même état. Mais la douceur du climat, la beauté de la ville et le caractère aimable et bienveillant des habitants me sont  très agréables.” Cet  enthousiasme bientôt se termina, en raison des rélations pas idylliques avec des intellectuels napolitains, qui n’ont jamais perdu une occasion de se moquer de lui et de l’appeler « o’ranavuottolo ”  la grenouille,  quand ils le virent  assis à la table dans le bar “Deux Siciles ” où  Leopardi était un visiteur habituel.

Après deux mois, Leopardi et Ranieri se déplacèrent  vers Via Santa Maria Ogni Bene n. 35, au quartier  Vomero, où on pouvait  respirer ” le meilleur air de Naples.” A la veille du déménagement, il y eut  la saisie de ses  “Petites œuvres morales».

Pendant ses années à Naples, Leopardi se consacra à l’écriture de “Réflexions”, un peu plus tard, l’état de santé du poète se détériora, et quand à Naples a éclaté l’épidémie de choléra, Leopardi  alla avec Ranieri dans la Villa Ferrigni à Torre del Greco, où il est resté de l’été de cette année à Février 1837.

Pendant son séjour aux pieds du Vésuve Leopardi se consacra à l’œuvre  “Le  Genêt ou la fleur du désert », un des plus célèbres poèmes lyriques, où il exprime l’attachement à la vie en jugeant la nature tyranne. En 1837, il retourna à Naples avec Ranieri, mais son état de santé s’aggrava et il est décédé  soudainement le 14 Juin de cette année après avoir ressenti une malaise  à la fin d’un repas.

Selon le témoignage de Antonio Ranieri, Leopardi est mort à 21 heures dans ses bras et ses derniers mots furent «Au revoir, Totonno, je ne vois plus de lumière .”  Ensuite Ranieri a publié une notice nécrologique dans le journal « Progrès».

Leopardi est mort à l’âge de 39 ans, dans une période où le choléra a frappé la ville de Naples.

Giacomo Leopardi morente

Grâce  à Antonio Ranieri, qui intéresa de la question  le ministre de la police, les restes de Leopardi ne furent pas jetés dans une fosse commune, comme  les règles d’hygiène strictes exigéaient à cause du choléra, mais enterrés dans l’atrium de l’église de San Vitale, à Fuorigrotta .

En 1939, les restes ont été déplacés au Parc Vergiliano à Piedigrotta – appelé le parc du tombeau de Virgile dans le quartier Mergellina, et le site a été déclaré monument national.

Categorie: Français, Littérature | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Lascia un commento

L’Urbanistica di Ferdinando II

Con Ferdinando II di Borbone -1830/1859- si ebbe sviluppo urbanistico di Napoli.

Il Re stilò un programma teso ad integrare il nucleo antico con nuove zone di espansione all’esterno delle mura, caratterizzato da una serie di collegamenti viari , indispensabili per la realizzazione di nuovi quartieri.

Le zone di principale espansione furono ad oriente, luogo paludoso destinato all’espansione industriale e alle abitazioni operaie.

Ad occidente , zona ambita per le bellezze paesaggistiche, le residenze aristocratiche e borghesi.

L’esigenza di ristrutturare Napoli coincise con gli ideali di abbellimento e decoro avviati nelle principali capitali europee.

A partire dal 1840 si ebbe la risistemazione di via Foria , il rifacimento di via Toledo, e la creazione di via Duomo.

Si concretizzò la struttura viaria intorno all’antico centro della capitale.

Oltre alle opere già citate si ebbe la pavimentazione dell’Arenaccia che determinava un rapido collegamento con la costa, inoltre collegava tramite un asse viario est-ovest via Poggioreale con via Marina.

Nel 1853 Ferdinando II di Borbone decise la costruzione di una nuova strada che doveva collegare la zona occidentale con quella orientale della città, circuendo la cresta del colle di S.Martino fino a raggiungere Chiaia.

Corso Maria Teresa / Vittorio Emanuele

Corso Maria Teresa / Vittorio Emanuele

Il percorso piuttosto articolato fu suddiviso il tre parti e realizzato in tempi diversi.

Da Mergellina a Suor Orsola completato intorno al 1860 , da Suor Orsola fino a piazza Mazzini , -1873- ed infine il terzo tronco mai realizzato che doveva portare fino a Capodimonte.

Nel 1853 si inaugura il percorso, offrendo ai cittadini il più bel loggiato del mondo, una strada di cui si ammirava l’eccezionale aspetto panoramico.

Per l’apertura della strada realizzata con opere temporanee,in meno di due mesi erano stati impiegati 1000 operai e costruiti sei ponti in legno per superare i dislivelli.

L’aspetto della tutela paesistica si rivelò particolarmente interessante .

Lungo il corso Maria Teresa era vietato innalzare edifici, muri e costruzioni che impedivano la veduta della capitale.

Per la definitiva sistemazione della strada bisognò aspettare diversi anni, Il percorso fu modificato più volte, per necessità tecniche di costruzione.

Grande importanza doveva assumerlo slargo dinanzi la chiesa di  Piedigrotta che costituiva i luogo più rappresentativo della nuova strada.

I tecnici decisero di creare una grande piazza dinanzi la chiesa.

Contestualmente alla sistemazione della piazza si pensa alla pavimentazione della rampe di S.Antonio a Posillipo e il percorso fu reso più agevole dall’aggiunta di numerosi tornanti che portavano al convento di S.Antonio.

In seguito alla costruzione della prima ferrovia italiana che collegava Napoli-Portici Ferdinando II decise di inserire una nuova strada che collegasse la Marinella con porta Capuana.

L’idea di questo corso è in sintonia con i temi urbanistici ottocentschi europei legati alla costruzione di ferrovie e all’acquisizione di nuovi suoli per l’edilizia borghese a ridosso di fossati e mura antiche che non avevano più senso di esistere.

Così viene approvato un progetto successivamente modificato dal sovrano stesso, che prevedeva un tracciato regolare con una spesa contenuta, e la possibilità di sfruttare ampie aree per la costruzione di edifici.

Sulla base di queste indicazioni iniziarono i lavori di via dei Fossi che terminarono dopo il 1860.

Alcuni punti furono eliminati in corso d’opera come:

– piazza semi-ellittica all’angolo con via Marina.

– costruzione della chiesa del Buon Consiglio a Porta-Capuana.

Fu portata a termine la costruzione della chiesa dei santi Cosma e Damiano, il cui progetto fu rivisto più volta a causa degli ingenti costi di costruzione,

invece di avere una pianta a croce latina con tre navate e decorazioni neoclassiche , fu realizzata una chiesa con pianta longitudinale a navata unica , e con un abside semicircolare di dimensioni minori rispetto a quelle del progetto iniziale.

La nuova chiesa dei santi Cosma e Damiano fu aperta al pubblico nel 1851, e fu rimodificata nel corso del 900.

via Toledo:

Nel 1848 si ebbe la sistemazione di via Toledo con la rettifica della strada.

il lungo tratto viene suddiviso in 4 parti. I lavori in una prima fase procedettero celermente, in seguito subirono una serie di interruzioni a causa di problemi tecnici e imprevisti.

il completamento definitivo si avrà intorno al 1860.

Si studiarono diverse soluzioni per rendere via Toledo il più lineare possibile, creando slarghi lungo il percorso.

In un primo momento per esplicito volere del sovrano si prolungò l’asse viaria fino al museo nazionale.

Nel 1858 fu fatto il largo della carità : una piazza con un monumento a S.Gaetano .

Largo Carità

Largo Carità

La peculiarità della piazza ed in seguito di tutta via Toledo era l’illuminazione, per il quale erano stati acquistati all’estero globi di cristallo .

I progettisti affrontarono dal primo momento il problema della rettificazione, la strada con una sezione non regolare, provocava difficoltà di transito alle carrozze,e presentava ancora in alcuni tratti i resti della murazione aragonese.

Importante è la soluzione dell’incanalamento e scarico delle acque realizzando numerosi corsi secondari che scaricavano nella cloaca di mezzo , costruita nel viceregno spagnolo.

Questo accorgimento permise il deflusso delle acque sino al largo di palazzo con passaggio sotto la chiesa di S.Francesco di Paola e uno sbocco in mare nei pressi di Piazza Vittoria

Oltre al problema fognario venne risolto il problema dell’approvvigionamento idrico con la costruzione di canali che portavano in zona l’acqua del Carmignano.

Per la manutenzione degli edifici lungo la strada vennero adottati i Precetti d’Arte e redatte nel 1851 le norme per l’abbellimento della strada di Toledo.

Tra queste norme è interessante quella che riguarda le insegne dei negozi: “le mostre delle botteghe di ciascun edificio, quanto alla forma al colore ed alle scritte dovranno essere uguali o simli tra loro”.

via Duomo:

nel 1839 si ebbe la redazione del progetto di una nuova strada che passando dall’antico nucleo cittadino collegasse la zona nord con la parte meridionale della città.

Il nuovo percorso presentava una serie di piazze in corrispondenza dei decumani e delle estreme strade principali, secondo una logica tipicamente ottocentesca.

Si ebbe l’allargamento di una serie di strade strette che da settentrione fino alla marina attraversavano in sequenza il nucleo antico della città.

La costruzione della strada che doveva condurre al duomo sarà approvata dal re, il quale ordinò l’ampliamento dalla parte posteriore della chiesa di S.Severo

Ferdinando II indicò la realizzazione della via Duomo e la strada passante alle spalle della cattedrale , quest’ultima di particolare ampiezza magnificenza doveva essere denominata corso Ferdinando, cosa che mai accadde.

Nel 1863 iniziarono i lavori per la costruzione della via, ma le demolizioni necessarie , iniziarono solo nel 1860 con l’esproprio delle fabbriche ecclesiastiche.

Dai documenti emergono anche nel caso di via Duomo correzioni e indicazioni da parte del sovrano borbonico elaborati sia in fase di stesura progettuale che in corso d’opera, ma soprattutto emerge come al solito, la difficoltà di operare su alcune proprietà ecclesiastiche, che inciderà sul definitivo assetto dell’esecuzione.

Ferdinando II

Ferdinando II

Categorie: Italiano, Urbanistica | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Lascia un commento

LEOPARDI IN NAPLES

Giacomo Leopardi stayed in Naples from 1833 to 1837, not only because of his health needs but also because of his great friendship with Antonio Ranieri. Already in 1827-1828 in Florence Leopardi tasted the pleasure of  “Neapolitan conversation” thanks to his visiting some  Naples artists.

In Florence, Alessandro Poerio  introduced Leopardi to Antonio Ranieri. Between the two young men a great friendship developed which brought them to spend  five months together in Rome  in 1830. In 1832 Ranieri went back to Naples, his birth place, and between the two men a frequent correspondence started.

On october 2nd 1832  Leopardi reached  Ranieri in Naples hoping the mild climate in town would be positive for his health. Both lived in Via San Mattia n° 88 on the second floor  of Palace Berio near San Ferdinando Square.

During the days following his arrival, Leopardi wrote e short letter to his father:  “… I arrived here luckily, namely without damage and misfortune. My health furthermore isn’t a big deal and my eyes are always in  the same state. The climate mildness, the town amenities and the lovable,  good hearted  character of the citizens give me a pleasant feeling.” Such an enthusiasm came soon to an end because of the not quite idyllic relations with the neapolitan intellectuals, who didn’t loose any occasion to mock him and call him “o’ ranavuottolo” (a little frog) each time when they saw him sitting at the table in  coffee shop “Two Sicilies” regularly visited by Leopardi.

Two months later Leopardi and Ranieri moved to Via S. Maria Ogni Bene n°35, in  district Vomero  where the best air in Naples could be breathed. On the eve of the house moving  his “Operette morali” (Moral Works) were confiscated.

During the years spent in Naples, Leopardi busied himself with the writing of his “Pensieri” (Thoughts), but shortly  Leopardi’s  health conditions got worse  and, when in Naples  a cholera epidemic exploded, Leopardi moved with Ranieri to the Villa Ferrigni in Torre del Greco, where he stayed from  summer in that year till February 1837. During his  Vesuvian  stay Leopardi worked about his poem “The broom or desert flower”, one of his most famous  lyrics, where he expresses  his  clinging to life and and judges nature a tyrant.

In 1837 he went back to Naples with Ranieri, but his health conditions got worse and on June 14th in that year he suddenly died, after feeling sick at the end of a meal.

According to the witness of Antonio Ranieri, Leopardi died at 9 p.m. in Antonio’s  arms and his last words were: “Farewell, Totonno, I don’t see light any longer”. Thereafter Ranieri published an  add about Leopard’s death on  the newspaper  “Il Progresso”.

Leopardi died in the age of 39 years, at a time when cholera was hitting Naples downtown.

Giacomo Leopardi morente

Thanks to Ranieri who involved the Police Minister, Leopardi’s  corpse was not thrown in a common grave, as requested by the severe laws at cholera time, but buried in the hall at San Vitale Church in Fuorigrotta.

In 1939  his remains were moved to the Virgil Park in Piedigrotta – named Park of the Virgil tomb,  in the district Mergellina, and the place was declared a national monument.

Lapide sepolcrale di Giacomo Leopardi

Categorie: English, Literature | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , | Lascia un commento

URBOPLANADO KAJ INDUSTRIO EN NAPOLO POST LA ITALA UNUIĜO.

Napolo post la Itala Unuiĝo elsuferis profundan krizon forperdante parton de tiu  urbidenteco, kiu ĝis antaŭ nelonge igadis ĝin ĉefurbo. Kun la perdo de sia ĉefurba rolo, Napolo pene  klopodis trovi politikan stabilon kaj  oftiĝis la  leĝaj komisar-regadoj.

Dum la sepdekaj kaj okdekaj jaroj de 1800 Napolo fariĝis tutnacia problemo pro la disvastigo de  ĥolerepidemio.  Malgraŭ la fakto, ke Napolo havis havenon kun  vigla komerco,  estis grava universitata centro, havis prestiĝajn monaĥejojn  kaj la ĉeeston  de klera nobelaro kaj burĝaro,  ĝi ne sukcesis  esti motoro de Suda Italujo.

La produktada entrepren-teksaĵo estis minimuma, la industriaj konstruaĵoj estis koncentritaj en la orienta  urbareo. Estis elektita la orienta areo, ĉar ĝi situis apud la fervojlinio (kie poste estis kontruitaj Placo Garibaldi, Vojo Foria kaj Placo Carlo Terzo), ĉar troviĝinte ekster la urbmuregoj oni ne bezoznis pagi  limimpostojn, kaj la ebena grundo aparte  taŭgis por konstruado de varhaloj kaj fabrikoj. Dank al tiuj favoraj cirkonstancoj multobliĝis la feltanejoj (famiĝintaj pro la produktado de gantoj, ofte faritaj  hejme  kontraŭ laŭpeca pago) sub forta  protektisma reĝimo.

La investitaj kapitaloj kaj la entreprenistoj estis preskaŭ ĉiuj  eksterlandaj – ekzemple  Armstrong en Pozzuoli estis brita industrio konstruanta armilojn por armeoj en la tuta mondo – ĉar tiuj vidis en Napolo fonton de altaj gajnoj pro manko de konkuruloj.

$(KGrHqZ,!jQE4pImgIiUBOTi67C+FQ~~_35

Lokaj entreprenistoj troveblis kiel estroj de tanejoj , kiel  fakestroj de terproduktaĵa  transformad-industrio (pastaĵofabrikoj )  kaj  tajlorejoj.

Inter 1600 kaj 1799 en Napolo ni trovas  altnivelan, intektulan klason, kiu aktive partoprenas en la politika vivo de la regno ellaborante solvojn por la politikaj kaj civilaj problemoj. Post la Itala Unuiĝo la Napolaj interlektuloj fariĝas duagradaj pro la najbara influo de Romo (malgraŭ la ĉeesto  de rimarkindaj personecoj kiel B. Croce  kaj F. De Sanctis).

Krome negative  pliinfluis Napolon  post-italunuiĝan la urboplanada kaj demografia krizo, kiu malhelpis la urbon  ekflugi al modernurba transformiĝo.

La planoj pridiskutataj dum la  unuaj  dekkvin jaroj  post la Itala Unuiĝo estas tiuj de la Burbona periodo (pro la sinsekvo de la komisaraj regadoj):

– la malfermo de strato de sudo al nordo , kiu trairu la urbocentron, Via Duomo;

– la konstruo de Aleo Maria Teresa, poste nomata  Aleo Vittorio Emanuele, kiun oni ekkonstruis dum la Burbona epoko kaj finis post la Itala Unuiĝo!

Dum la lastaj Burbonaj regojaroj oni planis la konstruadon de vojlinioj, kiuj ebligu la cirkuladon de nordo al sudo,  kun pontvojoj ebligantaj facilan transveturadon.  Aleo Vittorio Emanuele kaj Via Dumo ĝuste ekestis  por kontentigi ĉi postulon.

– Konstruado de akvedukto cele al ekspluato de akvo el rivero Serino ( la konstrulaboroj komenciĝis post la Itala Unuiĝo kaj daŭris ĝis la urboresanigo)  por anstataŭi putojn kaj  pluvakvajn basenojn;

– konstruado de  ĉemarborda vojo (Sankta Lucia – Mergellina  kaj Posillipo).

Antaŭ la konstruo de la cititaj stratoj ekzistis  marborda areo kun apikaj deklivoj almaraj, sed la grundo estis transformita al strato laŭirebla.

via posillipo

Ekformiĝis  Riviera di Chiaia, strato elmontre prestiĝa identiganta la nobelan kvartalon.

Categorie: Esperanto, Historio | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | Lascia un commento

Urbanistica, Industria, della Napoli post unitaria

Napoli dopo l’unità d’Italia subì una profonda crisi, perdendo parte dell’identità della città che fino a pochi anni prima era stata capitale.

Con la perdita del ruolo di capitale , Napoli faticò a trovare una stabilità politica, e furono frequenti i commissariamenti .

Negli anni 70-80 Napoli divenne un caso nazionale grazie al diffondersi dell’epidemia di colera.

Nonostante Napoli avesse un porto con un grande commercio,  fosse un importante centro universitario, avesse prestigiosi monasteri, e la presenza di una nobiltà e borghesia colta, non riuscì  a fungere da motore per il mezzogiorno .

Il tessuto produttivo era minimo, gli insediamenti industriali erano concentrati nella zona orientale della città. Fu scelta la zona orientale perché vicina alla ferrovia (dove in seguito furono costruite  piazza Garibaldi, Via Foria e Piazza Carlo Terzo ) , perché trovandosi fuori dalle mura non bisognava pagar alcun dazio, e il suolo pianeggiante era particolarmente favorevole all’edificazione di capannoni e fabbriche. Grazie a questi fattori favorevoli ci fu un proliferare di concerie di pellami ( rinomate per la produzione di guanti, spesso lavorati a cottimo in maniera domiciliare) ,via date soprattutto  dalla presenza dell’esercito e dal regime di forte protezionismo.

I capitali investiti e gli imprenditori erano quasi tutti esteri – es Armstrong a Pozzuoli industria britannica che costruiva armi per forze armate di tutto il mondo – perché vedevano in Napoli una grande fonte di guadagno, data la mancanza di concorrenza.

Immagine

Gli imprenditori locali era possibile trovarli a capo di concerie o nel settore della trasformazione dei prodotti alimentari ( pastifici) o sartorie.

Tra il 600 e il 799 A Napoli troviamo una classe intellettuale di altissimo livello che partecipa attivamente alla vita politica del regno elaborando soluzioni ai problemi  politici e civili .

Dopo l‘unità d’Italia gli  intellettuali napoletani passano in secondo piano risentendo della vicinanza di Roma. (nonostante la presenza di personalità di spicco come De Sanctis e Croce)

A gravare ulteriormente sulla Napoli post unitaria fu la crisi urbanistica e demografica che impedì alla città di spiccare il volo e di trasformarsi in città moderna.

I progetti che vengono discussi nel primo quindicennio dopo l’unità sono progetti del periodo Borbonico (dato l’avvicendarsi di commissariamenti)

–          L’apertura di una strada da sud a nord , che passasse per il centro della città nei pressi del duomo     –    Via Duomo

–          La creazione del Corso Maria Teresa, in seguito  Corso Vittorio Emanuele  che fu iniziato in epoca Borbonica e terminato dopo l’unità!

Nell’ultima fase Borbonica  si pensò alla creazione assi viarie che rendessero possibile la circolazione da nord a sud con sopraelevate che rendessero facile l’attraversamento.

Il Corso Vittorio Emanuele e Via Duomo nascono proprio per soddisfare questa necessità.

–          La costruzione di un acquedotto con il convogliamento delle acque del Serino ( i lavori iniziarono successivamente all’unità d’Italia e proseguirono fino al risanamento ) in sostituzione delle vasche di raccolta e dei pozzi .

–          Costruzione di una strada litoranea ,  (S.Lucia – Mergellina e posillipo.)

Prima della costruzione delle già citate strade, vi era una zona costiera a strapiombo sul mare , il suolo fu trasformato in strada e reso percorribile.

Immagine

Si formò la Riviera di Chiaia , strada di rappresentanza che identificava il quartiere nobiliare.

Categorie: Italiano, Letteratura | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 1 commento

Leopardi a Napoli

Il soggiorno di Giacomo Leopardi a Napoli durò dal 1833 al 1837, motivato non solo dalle esigenze di salute ma anche dalla sua grande amicizia con Antonio Ranieri.

Leopardi già nel 1827-1828  a Firenze aveva assaporato il piacere della “conversazione napoletana” grazie alla frequentazione con artisti partenopei.

A Firenze , Alessandro Poerio presentò, Antonio Ranieri a Leopardi.

Tra i due nacque una grande amicizia che nel 1830 li portò a trascorrere cinque mesi insieme a Roma.

Nel 1832 Ranieri tornò a Napoli ,sua città natale  e tra i due cominciò una fitta corrispondenza.

Il 2 ottobre 1883 Leopardi raggiunse Ranieri a Napoli sperando che il clima mite della città gli giovasse alla salute. I due alloggiarono in via S. Mattia n° 88 al secondo piano di Palazzo Berio nei pressi di piazza S. Ferdinando.

Nei giorni successivi all’arrivo, Leopardi scrisse una breve lettera al padre : “…giunsi qui felicemente cioè senza danno e senza disgrazia. La mia salute del resto non è gran cosa e gli occhi sono sempre del medesimo stato. Pure la dolcezza del clima, le bellezze della città e l’indole amabile e benevola degli abitanti mi riescono assai piacevoli”.  entusiasmo che ben presto finì, a causa dei rapporti non idilliaci con gli intellettuali partenopei, che non perdevano occasione per deriderlo e chiamarlo “o’ranavuottolo” – Il ranocchio- ogni qual volta lo vedevano seduto al tavolino del bar “Due Sicilie” di cui Leopardi era assiduo frequentatore.

Dopo  due mesi, Leopardi e  Ranieri si trasferirono  in Via Santa Maria Ogni Bene n. 35 nel quartiere Vomero, dove si poteva respirare “la migliore aria di Napoli”.  Alla vigilia del trasloco vi fu il sequestro delle “Operette Morali”.

Durante gli anni trascorsi a Napoli , Leopardi si dedicò alla stesura dei “Pensieri”, di lì a poco le condizioni di salute del poeta peggiorarono e,quando a Napoli scoppiò l’epidemia di colera,  Leopardi si recò con Ranieri nella Villa Ferrigni a Torre del Greco, dove rimase dall’estate di quell’anno al febbraio del 1837.

Durante il soggiorno vesuviano Leopardi si dedicò all’opera “La Ginestra o fiore de deserto”, una delle liriche più famose, in cui esprime l’attaccamento alla vita e giudica la natura tiranna.

Nel  1837 ritornò a Napoli con il Ranieri, ma le sue condizioni peggiorarono  ed il 14 giugno di quell’anno morì improvvisamente, dopo essersi sentito male al termine di un pranzo.

Secondo la testimonianza di Antonio Ranieri, Leopardi morì alle ore 21 fra le sue braccia e le s ultime parole furono “Addio, Totonno, non veggo più luce”.

Successivamente Ranieri pubblicò un necrologio sul giornale “Il progresso”.

Leopardi morì  all’età di 39 anni, in un periodo in cui il colera stava colpendo la città di Napoli.

Immagine

Grazie ad Antonio Ranieri, che fece interessare della questione il ministro di Polizia, le spoglie di Leopardi , non furono gettate in una fossa comune, come le severe norme igieniche richiedevano a causa del colera, ma inumate nell’atrio della chiesa di San Vitale, presso Fuorigrotta.

Nel 1939 le spoglie furono spostate nel Parco Vergiliano a Piedigrotta – detto Parco della tomba di Virgilio-nel quartiere Mergellina, e il luogo fu dichiarato monumento nazionale.

Immagine

Categorie: Italiano, Letteratura | Tag: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , | 2 commenti

Crea un sito o un blog gratuitamente presso WordPress.com.