Articoli con tag: contes de naples

Une superstition ancienne

Contes de tradition populaire

 

En 1500, il y avait à Naples, sur la Place Ottocalli, une église dédiée aux Saints Jean et Paul.  La route était large et libre de bâtiments ou de maisons.

Dans le milieu de la route et juste en face de l’église, il y avait une colonne de marbre dont personne ne savait le sens ni l’origine.

Un sens, cependant, lui fut donné par les habitants, qui, soutenus par le curé de la paroisse, attribuèrent à la colonne un pouvoir spécial: celui de provoquer la pluie et le beau temps en fonction des besoins et demandes du peuple.

Une superstition, mais elle a continué pendant un certain temps, jusque l’ archevêque Annibale de Capua l’interdit avec une mesure de 1590 et il  fit même démolir et supprimer la colonne empêchant toute possibilité de renaissance de l’incroyable superstition.

Voila  c’est la coutume des Napolitains. Lorsque les agriculteurs voulaient le soleil à leurs champs et le temps, cependant, n’ était pas bon, ils allaient au pasteur de l’église de Saint-Jean et Paul et lui  demandaient  d’organiser une procession votive pour la grâce du ciel.

Puis le curé avec toute sa suite et tous les citoyens,  marchaient sur le côté droit de la colonne et ils s’ arrêtaient pour prier.  Peu de temps après, le ciel avait rassuré, les nuages avait disparu et le soleil  brillait dans le ciel avec une grande joie des Napolitains.

Si la demande était, au contraire, pour la pluie, parce que le temps  trop chaud ruinait les cultures, la procession se déplaçait dans la direction opposée, elle tournait  du côté gauche de la colonne à la mer,  on y  récitait  la prière prévue, et peu après il pleuvait.

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Le tailleur qui détestait le Roi Alphonse

Histoire de tradition populaire

 

Dans la première moitié du 1400, un tailleur nommé François vit  à Naples.

Dans la lutte  entre les Aragonais  et les Angevins , il avait  choisi les  Angevins et pris parti pour le Roi René vaincu.

Maître François  (c’ était son nom) fut considéré comme un chef populaire et ne manquait jamais une occasion de dire du mal des Espagnols et de défendre les Français.  Il  détestait tellement Alphonse,  qu’il ne prenait pas  la peine de le montrer au public.

Tout cela fut  signalé au roi qui, pour sa connaissance et son amusement, voulut entendre personellement les  insultes  du tailleur.

Il décida de sortir sur son cheval parmi  le peuple, en tournant à travers les rues de la ville, où il passa prés du  maître François, qui ne se lassait pas de l’insulter.

Alphonse, qui savait que c’etait le tailleur, fut tres attentif à ce qu’il disait quand il passait. «Et comment vous êtes bon à cheval,” dit le tailleur par une voix un peu élevée. «Combien d’orgueil et d’arrogance vous avez. Vous verrez que ça ne durera pas longtemps, car le  Roi René viendra et vous  poursuivera.”

Le roi après cet épisode envoya pour le Maître François. Le tailleur, qui  était peut-être plus capable   de parler que d’agir, se mit à trembler de peur.

Il prévoyait  d’ être suspendu à une corde sur la place publique, tant et si bien qu’il pensait de faire un testament et de charger sa femme avec ses enfants et tous ses biens.

Il se rendit au palais où il fut reçu avec courtoisie et des révérences  par les dignitaires et les fonctionnaires.   Puis, il vînt devant le Roi, et  il fut  encore plus surpris par l’accueil  et la gentillesse, que lui fit le Souverain.

“Je vais utiliser votre art», déclara Alphonse, “et vos services, car je sais combien vous êtez lié a  moi  et comment vous parlez bien de moi.”  François  après  ces mots fut  effrayé encore plus en  croyant  que le Roi voulait se moquer de lui avant de le condamner à mort.

Alphonse continua  par ce ton,  et  avant de prendre congè du tailleur,  il lui  donna un sac d’écus d’or pour sa famille et ses besoins.

Encore abasourdi François revint à la maison, il  raconta tout  à sa femme en  louant le roi d’Espagne,  et modifiant  totalement l’ opinion   qu’il avait eu sur le Roi.  C’ est juste l’un des épisodes passés sur Alphonse d’Aragon.

Il semble que c’ était un souverain bienveillant avec les Napolitains: une stratégie spécialement conçue à ne pas augmenter l’amour qu’ils avaient pour les Français.

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Vésuve

Les amants menteurs  – E. Cossovich

 

Combien d’aventures et en combien d’espèces différentes se produisent souvent sur Vésuve!

On raconte que deux Anglais, un monsier et une jeune fille,  s’accodèrent ensemble pour éterniser leur amour sur les sommets de notre montagne.

Devant le cratère fumant ils renouvelèrent leurs serments de constance et de fidélité, et en appelant  à  témoins  les éléments, ils promirent que l’un d’eux qui  aurait été trahi,  celui se serait précipité dans le cratère  rugissant.

Mais ce n’ était pas un an que la juste Mademoiselle donna sa main à un riche gentilhomme napolitain et l’amant trahi dans le désespoir se précipita … dans  les abimes des affaires commerciales et il épousa la fille d’un banquier, qui jurait  moins,  mais elle valait plus.

Vésuve volontairement donna sa victime, à partir de a nous pouvons soutenirsque l’homme (pris dans son sens le plus large) en Angleterre ou ailleurs est toujours le même.

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