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L’URBANISME DE FERDINAND II

Avec Ferdinand II de Bourbon -1830/1859- le développement urbain  eut lieu à Naples.

Le Roi élabora un programme visant à intégrer l’ ancien noyau de la ville avec de nouvelles zones d’expansion au dehors des murs, caractérisé par une série de liaisons de trafic, qui etait essentielles pour la création de nouveaux quartiers .

Les principales zones d’expansion étaient à l’ est, un lieu marécageux destiné pour l’expansion industrielle et les habitations ouvrières.

A l’ouest s’ètendait une zone préférée pour ses beaux paysages, et pour ses résidences  nobles et bourgeoises. La nécessité de restructurer Naples a coïncidé avec les idéaux d’embellissement et  décoration lancés dans les grandes capitales européennes .

Depuis 1840, on  eut l’arrangement de Rue Foria,   la reconstruction de Rue Tolède, et la création de Rue Duomo.

On matérialisa la structure du réseau routier autour du vieux centre de la capitale. En plus des œvres  déjà mentionnées, on construit le pavé de la chaussée Arenaccia  qui déterminait une liaison rapide avec la côte,  et également reliait  par un axe  routier  est-ouest  la rue Poggioreale avec rue de la Marine.

En 1853, Ferdinand II de Bourbon  décida de construire une nouvelle route qui relierait l’ouest avec l’ est de la ville,  en passant autour de la crête de la colline de Saint Martin jusqu’ à rejoindre Rue Chiaia.

Cours Maria Teresa

Cours Maria Teresa

Le chemin plutôt articulé fut divisé en trois parties, et réalisé dans des temps différents.

De Mergellina à Suor Orsola achevée vers 1860, de  Suor Orsola à Place Mazzini en 1873. Enfin, le troisième tronc jamais réalisé qui devait conduire à Capodimonte .

En 1853, on  inaugurait la route, offrant aux citoyens la plus belle galerie dans le monde , une route qui est admirée pour son  aspect panoramique exceptionnel.

Pour l’ouverture de la route construite par de travaux temporaires, dans moins de deux mois on avait employé 1000 travailleurs et construit six ponts en bois pour maîtriser le terrain accidenté.

L’aspect de la protection du paysage était particulièrement intéressant. Sur le Cours de Marie-Thérèse était interdit de construire des bâtiments, des murs et des  maisons qui bloquaient la vue sur la capitale.

Pour la version définitive de la route a fallu attendre plusieurs années, l’itinéraire a été modifié à plusieurs reprises,  pour les nécessités techniques de construction.

Une grande importance devait recevoir l’élargissement  devant l’église de Piedigrotta qui était l’endroit le plus représentatif de la nouvelle route. Les ingénieurs  décidèrent de créer une grande place en face de l’église.

Avec le même arrangement de la place  on pense au pavage des rampes de Saint-Antoine de Posillipo et le chemin a été facilitée par l’ajout de nombreux virages   qui  conduisaient au monastère de Saint-Antoine.

Après la construction du premier chemin de fer de  Naples à Portici,  Ferdinand II décida d’insérer une nouvelle route reliant  Marinella avec la Porte Capuana .

L’idée de ce cours est en accord avec les thèmes de l’ urbanisme européenne du siècle, liés à la construction ferroviaire et l’acquisition de nouveaux terrains pour le bâtiments bourgeois,  à l’abri de murs anciens  et de fossés qui n’avait plus aucune raison d’exister.

Ainsi, un projet fut approuvé et en suite modifié par le Roi lui-même. Ce projet prévoyait une voie régulière avec un faible coût, et la capacité de profiter de vastes zones pour la construction des bâtiments.

Sur la base de ces indications on commença les travaux dans la Rue dei Fossi qui se terminèrent  après 1860.

Certains points furent éliminés lors de la construction comme :

– Place  semi- elliptique  au coin  de Rue de la Marine.

– Construction de l’église du Bon Conseil à la Porte Capuana .

On acheva  la construction de l’église des Saints Côme et Damien, dont le projet fut révisé plusieurs fois en raison des coûts élevés de la construction, au lieu d’avoir un plan en croix latine à trois nefs et une décoration néoclassique, fut construite une église avec un plan longitudinal,  avec une seule nef avec une abside semi-circulaire plus petite que celle du projet initial.

La nouvelle église des Saints Côme et Damien a été ouvert au public en 1851, et elle fut encore modifiée au cours  du 1900.

Rue Tolède:

En 1848, il y avait l’arrengement de la Rue  Tolède avec la rectification de la route. Ce longue  route  est divisée en 4 parties. Les travaux se déroulèrent rapidement dans la première phase, après ils  subirent une série d’interruptions dues à des problèmes techniques et inattendus. La réalisation définitive, arrivera  autour de 1860.

On  étudia de différentes solutions pour faire rue  Tolède aussi linéaire que possible, en créant des élargissements long de la route.

Au début, à cause de la volonté explicite du souverain on prolongea l’axe viaire jusqu’au musée national. En 1858, on bâtit l’ élargissement de la  charité: une place avec un monument à San Gaetano.

élargissement Carità

élargissement Carità

La particularité de la place et puis  de l’entière Rue  Tolède était l’éclairage,  pour lequel on avait  acheté à l’étranger  des globes de cristal .

Les concepteurs envisagèrent  pour la première fois le problème de la rectification, une route avec une section irrégulière, entraînant des difficultés pour la transition des voitures, et dans certains endroits  il y avait encore  les restes de murs Aragonais.

Importante fut la solution de la canalisation et décharge des eaux usées par  la construction de plusieurs cours de niveau secondaire se déversants dans le cloaque moyen, construit par la vice-royauté espagnole.

Cet arrangement a permis à l’ eau de couler jusqu’à l’èlargissement du palais,  avec passage sous l’église de San Francesco de Paola et une sortie à la mer près de la Place Vittoria

En plus du  problème des eaux usées on résolva le problème de l’approvisionnement en eau avec la construction des canaux qui transportaient l’eau de la région de Carmignano .

Pour l’entretien des bâtiments le long de la route furent adoptés  Les Préceptes d’Art et, en 1851, élaborées les règles pour l’embellissement de la rue de Tolède .

Parmi ces normes est intéressant de noter celles qui concernent les enseignes des magasins: ” les enseignes des magasins de chaque bâtiment, quant à la forme et la couleur et aux écrits, devront être les mêmes ou pareilles entre eux. “

Rue Duomo :

en 1839 il y eut la préparation du projet d’une nouvelle route qui passant  par le centre-ville reliait le nord à la partie sud de la ville.  Le nouveau parcours avait une série de places correspondantes aux decumans et aux extrêmes routes principales, selon une logique typique du  XIXe siècle.

On s’occupa de  l’élargissement d’une série de rues étroites qui traversaient du nord à la mer  en  séquence jusqu’au cœur de la ville.

La construction de la route qui devait mener à la cathédrale sera approuvée par le Roi, qui  ordonna l’ extension à l’arrière de l’église de San Severo.

Ferdinand II  souligna  la construction de la cathédrale et de la route qui passait derrière la cathédrale, cette rue  particulièrement large et magnifique devait être appelée  Cours Ferdinand, ce qui n’est jamais arrivé .

En 1863, les travaux  commencèrent pour la construction de la route, mais les démolitions nécessaire à ce sujet commencèrent  seulement en 1860 avec l’expropriation des bâtiments ecclésiastiques.

Les documents montrent également,  dans le cas de Rue Duomo,  des corrections  et des indications faites  par le Roi Bourbon, soit  dans la préparation de la conception que pendants le cours de travaux, mais surtout  émergent comme d’habitude, ses difficultés de travailler sur certaines proprietés de l’Église.  Tous ça aura une incidence sur l’aspect finale de l’exécution de l’œvre.

Ferdinand II

Ferdinand II

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BOURBON TOWN-PLANNING

In 1734, Charles of Bourbon was welcomed in Naples with a big party – the Neapolitans imagined the very presence of the king in the city as an element for a happy relationship between subjects and the  monarchs.  For a harmonic expansion of the city the King  was faced with the  privilege  situation of the clergy. The financial balance of the kingdom could not be restored without the taxation of church property, and it was not possible to ignore the anti-clericalism rooted in the institutions.

Nevertheless, the clergy had continued to multiply and accumulate wealth. The privileged status of the clergy was also underlined by local, personal and real immunity.

The local immunity prevented to fairly administer justice, as the right of asylum made ​​every church and monastery haven for criminals and murderers, restricting the operation of the civil magistrate.

The personal immunity put  the clergy on a higher level above state laws.

The real immunity concerned  real properties,  and ecclesiastical structures  were exempted from paying taxes. Against the real immunity  in 1736  a land register  was established where  church properties were surveyed.

In 1740, a pragmatic established the  construction  suspension of all  church buildings, and the obligation of royal assent for  future building of religious structures. The relationship between Naples and Rome became more and more tense.

In the city, the climate was strongly anticlerical to the point that an anonymous poster wrote to the king, and congratulated for his work, encouraging him to continue on that road and advised him to get  a list of all kingdom monasteries and of  those who inhabit these religious structures, and then to charge 3 pug per day for each friar or nun  and 6 pugs per day for each superior friar or nun , and the income resulting   combined with the crown  funds should have been used for public works.

This letter was considered by the royal council in negotiations with Rome, however mitigating its requests. This letter was attributed to Antonio Genovesi who was considered the theorist of the “Treaty of accommodation” of 1741 signed between Italy and the Holy See.

Treaty that regulated  construction, financial, religious and legal aspects relating to the clergy. Doing so, the Holy See had to submit to the King’s will and undertake to pay the ordinary tribute for  church property, and  halved tax  for housings  purchased  before the Treaty. Within a short time, the public income was tripled.

The  asylum right was strongly limited to certain churches and monasteries, and only for certain offenses. The personal immunity was restricted to the clergy guilty of murder.

With Charles of Bourbon  the opportunity for social policies and for  the city restructuring were created. The spread of enlightenment in a culture influenced by French models led to the awakening of provincialism in the vice-king  period.

Buildings designed by leading Italian architects were built, because their fame helped to give an appearance of Naples as a capital  at European level, while focusing on the needs of the court rather than those of the people.

The architectural activity  reached the highest levels in the first half of the 700 with the arise of a typical current in  the local culture. The two representative artists of this period were Vaccaro and Sanfelice. The whole  Neapolitan environment was influenced by the use of stucco, creating amazing results on  house facades.

In 1750 in harmony with the needs of that time  Luigi Vanvitelli and Ferdinando Fuga were called to Naples.

The King entrusted to architect Vanvitelli,  well known for its huge work in the Papal States and the Marches,   to build in Caserta a large Palace, centerpiece of a new capital.

Royal Palace of Caserta

Royal Palace of Caserta

It was believed that the possibility of moving the court to Caserta was due to the excessive vulnerability of Naples from the sea side. – In 1742 England with the mere threat of an attack of the fleet was able to obtain the Bourbon neutrality.

Vanvitelli with the Royal Palace of Caserta took his chance and with his architectural language influenced the architects who followed him.  Before the  King entrance  in Naples there was the arrangement and enlargement of the vice-king palace unsuited to the needs of the court and in a state of neglect.

Author of the work was Medrano who was later entrusted with the work of Capodimonte –  a hunting and residence place for the court.

As a second residence in the immediate vicinity of the city the King chose Portici, entrusting the work to Canevari in collaboration with Medrano. This cooperation  did not last long, as there was no labor division, which led to quarrels and the  result was   the ouster of Medrano. The need to have both a view of the bay and a view towards Vesuvius determined the location of the royal residence on a busy road.

The large capital spent on the construction of this residence were strongly criticized, arguing that with the same money  the conditions of poverty and unemployment in which the people lived in Naples could have  been resolved.

The purchase of places to meet the King’s passion for hunting led to the creation of royal sites. Vast estates used for the breeding of feather and hair animals for haunting purposes. The first royal site was Procida which  later joined  Astroni, Lake Fusaro, Caserta, Maddaloni and other resorts.

Procida Island

Procida Island

The area where stood the palace of Capodimonte was free of buildings except for a few patrician villa connected to the city by a path. The works for the palace construction  began in 1738 and continued quickly, only to be slowed down, both for the economic nature of tasks requiring high investment and for the arrival in Naples of Vanvitelli. With  the beginning of the works in  Caserta, Capodimonte lost importance in the eyes of the King.

Particularly important is the construction of the wood in  Capodimonte by Sanfelice  melting  a new  reasoning style  with the old baroque one. The range of 5 long avenues perceptible at the same time from a single point of view, is intersected by minor avenues that offer unexpected perspectives scenically impressive.

wood in  Capodimonte

wood in Capodimonte

The presence of the building, however, did not create the conditions for urban development. For a proper connection with the city we have to  wait for the Napoleonic period with the construction of the health district bridge.

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L’Urbanistica di Ferdinando II

Con Ferdinando II di Borbone -1830/1859- si ebbe sviluppo urbanistico di Napoli.

Il Re stilò un programma teso ad integrare il nucleo antico con nuove zone di espansione all’esterno delle mura, caratterizzato da una serie di collegamenti viari , indispensabili per la realizzazione di nuovi quartieri.

Le zone di principale espansione furono ad oriente, luogo paludoso destinato all’espansione industriale e alle abitazioni operaie.

Ad occidente , zona ambita per le bellezze paesaggistiche, le residenze aristocratiche e borghesi.

L’esigenza di ristrutturare Napoli coincise con gli ideali di abbellimento e decoro avviati nelle principali capitali europee.

A partire dal 1840 si ebbe la risistemazione di via Foria , il rifacimento di via Toledo, e la creazione di via Duomo.

Si concretizzò la struttura viaria intorno all’antico centro della capitale.

Oltre alle opere già citate si ebbe la pavimentazione dell’Arenaccia che determinava un rapido collegamento con la costa, inoltre collegava tramite un asse viario est-ovest via Poggioreale con via Marina.

Nel 1853 Ferdinando II di Borbone decise la costruzione di una nuova strada che doveva collegare la zona occidentale con quella orientale della città, circuendo la cresta del colle di S.Martino fino a raggiungere Chiaia.

Corso Maria Teresa / Vittorio Emanuele

Corso Maria Teresa / Vittorio Emanuele

Il percorso piuttosto articolato fu suddiviso il tre parti e realizzato in tempi diversi.

Da Mergellina a Suor Orsola completato intorno al 1860 , da Suor Orsola fino a piazza Mazzini , -1873- ed infine il terzo tronco mai realizzato che doveva portare fino a Capodimonte.

Nel 1853 si inaugura il percorso, offrendo ai cittadini il più bel loggiato del mondo, una strada di cui si ammirava l’eccezionale aspetto panoramico.

Per l’apertura della strada realizzata con opere temporanee,in meno di due mesi erano stati impiegati 1000 operai e costruiti sei ponti in legno per superare i dislivelli.

L’aspetto della tutela paesistica si rivelò particolarmente interessante .

Lungo il corso Maria Teresa era vietato innalzare edifici, muri e costruzioni che impedivano la veduta della capitale.

Per la definitiva sistemazione della strada bisognò aspettare diversi anni, Il percorso fu modificato più volte, per necessità tecniche di costruzione.

Grande importanza doveva assumerlo slargo dinanzi la chiesa di  Piedigrotta che costituiva i luogo più rappresentativo della nuova strada.

I tecnici decisero di creare una grande piazza dinanzi la chiesa.

Contestualmente alla sistemazione della piazza si pensa alla pavimentazione della rampe di S.Antonio a Posillipo e il percorso fu reso più agevole dall’aggiunta di numerosi tornanti che portavano al convento di S.Antonio.

In seguito alla costruzione della prima ferrovia italiana che collegava Napoli-Portici Ferdinando II decise di inserire una nuova strada che collegasse la Marinella con porta Capuana.

L’idea di questo corso è in sintonia con i temi urbanistici ottocentschi europei legati alla costruzione di ferrovie e all’acquisizione di nuovi suoli per l’edilizia borghese a ridosso di fossati e mura antiche che non avevano più senso di esistere.

Così viene approvato un progetto successivamente modificato dal sovrano stesso, che prevedeva un tracciato regolare con una spesa contenuta, e la possibilità di sfruttare ampie aree per la costruzione di edifici.

Sulla base di queste indicazioni iniziarono i lavori di via dei Fossi che terminarono dopo il 1860.

Alcuni punti furono eliminati in corso d’opera come:

– piazza semi-ellittica all’angolo con via Marina.

– costruzione della chiesa del Buon Consiglio a Porta-Capuana.

Fu portata a termine la costruzione della chiesa dei santi Cosma e Damiano, il cui progetto fu rivisto più volta a causa degli ingenti costi di costruzione,

invece di avere una pianta a croce latina con tre navate e decorazioni neoclassiche , fu realizzata una chiesa con pianta longitudinale a navata unica , e con un abside semicircolare di dimensioni minori rispetto a quelle del progetto iniziale.

La nuova chiesa dei santi Cosma e Damiano fu aperta al pubblico nel 1851, e fu rimodificata nel corso del 900.

via Toledo:

Nel 1848 si ebbe la sistemazione di via Toledo con la rettifica della strada.

il lungo tratto viene suddiviso in 4 parti. I lavori in una prima fase procedettero celermente, in seguito subirono una serie di interruzioni a causa di problemi tecnici e imprevisti.

il completamento definitivo si avrà intorno al 1860.

Si studiarono diverse soluzioni per rendere via Toledo il più lineare possibile, creando slarghi lungo il percorso.

In un primo momento per esplicito volere del sovrano si prolungò l’asse viaria fino al museo nazionale.

Nel 1858 fu fatto il largo della carità : una piazza con un monumento a S.Gaetano .

Largo Carità

Largo Carità

La peculiarità della piazza ed in seguito di tutta via Toledo era l’illuminazione, per il quale erano stati acquistati all’estero globi di cristallo .

I progettisti affrontarono dal primo momento il problema della rettificazione, la strada con una sezione non regolare, provocava difficoltà di transito alle carrozze,e presentava ancora in alcuni tratti i resti della murazione aragonese.

Importante è la soluzione dell’incanalamento e scarico delle acque realizzando numerosi corsi secondari che scaricavano nella cloaca di mezzo , costruita nel viceregno spagnolo.

Questo accorgimento permise il deflusso delle acque sino al largo di palazzo con passaggio sotto la chiesa di S.Francesco di Paola e uno sbocco in mare nei pressi di Piazza Vittoria

Oltre al problema fognario venne risolto il problema dell’approvvigionamento idrico con la costruzione di canali che portavano in zona l’acqua del Carmignano.

Per la manutenzione degli edifici lungo la strada vennero adottati i Precetti d’Arte e redatte nel 1851 le norme per l’abbellimento della strada di Toledo.

Tra queste norme è interessante quella che riguarda le insegne dei negozi: “le mostre delle botteghe di ciascun edificio, quanto alla forma al colore ed alle scritte dovranno essere uguali o simli tra loro”.

via Duomo:

nel 1839 si ebbe la redazione del progetto di una nuova strada che passando dall’antico nucleo cittadino collegasse la zona nord con la parte meridionale della città.

Il nuovo percorso presentava una serie di piazze in corrispondenza dei decumani e delle estreme strade principali, secondo una logica tipicamente ottocentesca.

Si ebbe l’allargamento di una serie di strade strette che da settentrione fino alla marina attraversavano in sequenza il nucleo antico della città.

La costruzione della strada che doveva condurre al duomo sarà approvata dal re, il quale ordinò l’ampliamento dalla parte posteriore della chiesa di S.Severo

Ferdinando II indicò la realizzazione della via Duomo e la strada passante alle spalle della cattedrale , quest’ultima di particolare ampiezza magnificenza doveva essere denominata corso Ferdinando, cosa che mai accadde.

Nel 1863 iniziarono i lavori per la costruzione della via, ma le demolizioni necessarie , iniziarono solo nel 1860 con l’esproprio delle fabbriche ecclesiastiche.

Dai documenti emergono anche nel caso di via Duomo correzioni e indicazioni da parte del sovrano borbonico elaborati sia in fase di stesura progettuale che in corso d’opera, ma soprattutto emerge come al solito, la difficoltà di operare su alcune proprietà ecclesiastiche, che inciderà sul definitivo assetto dell’esecuzione.

Ferdinando II

Ferdinando II

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BURBONA URBOPLANADO

En 1734 Karlo de Burbono estis akceptita en Napolon per granda festo – la napolanoj imagis la ĉeeston mem  de la suvereno en la urbo kiel elementon por feliĉa rilatado inter regatoj kaj  Reĝo.

La Reĝo, cele al harmonia vastigado de la urbo,  devis alfronti la privilegian situacion de la klerikaro. La financa ekvilibro de la reĝlando ne povis esti restarigita sen la  deviga impostopago por la ekleziaj proprietaĵoj, kaj same ne eblis ignori la ekzistantan kontraŭklerikalismon enradiĝintan en la institucioj mem. Malgraŭ ĉio ĉi, la klerikaro  estis plu  moltobliĝinta kaj akumulinta riĉaĵojn.

La privilegia kondiĉaro de la klerikoj estis aparte substrekita far la imuneco loka, persona kaj reala.

La loka imuneco malhelpadis egalrajte administri justicon, ĉar la azilrajto igis  ĉiujn preĝejon kaj monaĥejon rifuĝejo por  krimuloj kaj  murdindoj, limigante la funkciadon de la civila juĝistaro.

La persona imuneco metis la ekleziulojn super la leĝoj  de la ŝtato.  La reala imuneco koncernadis la proprietaĵojn kaj senigis la ekleziajn strukturojn je la  devo pagi impostojn.

Kontraŭ la reala imuneco en 1736 oni decidis  starigi ĝeneralan katastron, kie estis registritaj la ekleziaj posedaĵoj. En 1740  iu dispozicio ordonis la konstruĉesigon de ajna ekleziapartena  palaco,  kaj la devon je reĝa permeso por la konstruado de futuraj ekleziaj  strukturoj.

La rilatoj inter Napolo kaj Romo  iĝis pli kaj pli streĉaj.

En la urbo la  etoso estis forte kontraŭklerikala, ĝis la punkto ke anonimulo skribis al la Reĝo, Lin gratulinte pro la farita laboro, kuraĝigante Lin daŭrigi sur tiu vojo kaj konsilante Lin lasi al si transdoni liston de ĉiuj enregnaj monaĥejoj kaj de kiom da religiuloj loĝadis en tiuj strukturoj. Poste ordoni pagi tri karlenojn potage por ĉiu religiulo/religiulino kaj  ses karlenojn potage por ĉiu  monaĥestro/monaĥestrino: la gajnitaĵo, kune kun la reĝaj  kapitaloj, estu eluzotaj por publikaj konstrulaboroj.

Tiun ĉi leteron prikonsideris la Reĝa Konsilio por intertraktado kun Romo, tamen  mildigante la  postulojn. Ĉi leteron oni atribuis al Antonio Genovesi, kiu konsideriĝis la teoriisto pri la ” Akomodiga traktato” en 1741 subskribita inter Napolo kaj la Sankta Seĝo. Temis pri traktato reglamentinta la  domkonstruajn, financajn, religiajn kaj jurajn aspektojn koncernantajn la klerikaron.

Tiamaniere la Sankta Seĝo devis subiĝi al la Reĝa volo  sin engaĝante pagi la  ordinaran imposton por la ekleziaj posedaĵoj, kaj la duonigitan imposton  por la fabrikaĵoj akiritaj antaŭ la traktato.  Post mallonga tempo la publika enspezado triobliĝis.

La azilrajto estis forte limigita al apartaj  preĝejoj  kaj monaĥejoj, kaj nur por determinitaj krimoj.  La persona imuneco estis limigita nur por ekleziuloj kulpaj pro murdo.

Kun Karlo de Burbonoj estis kreitaj  la soci-politikaj premisoj por la urba restrukturigo.

La disvastigo de iluminismo en kulturon influitan far la francaj  modeloj kondukis al revekiĝo de provincismo en la vic-reĝlanda periodo. Estis  konstruitaj palacoj planitaj fare de plej elstaraj italaj arkitektoj, kies famo  helpis transdoni al Napolo ĉefurban aspekton je Eŭropa nivelo, eĉ se privilegiante la kortumajn bezonojn  pli ol tiujn de la popolo.

La arkitektura agado atingis altegajn niveloj jam en la unua duono de Milsepcent per la plifirmiĝo de la tipaj lokaj kultursferoj.

La du reprezentaj artistoj en ĉi periodo estis Vaccaro kaj Sanfelice. La tuta Napola medio estis influita far la utilgo de la stukaĵo, kreante surprizajn rezultojn sur la palac-fasadoj.  En 1750, harmonie kun la tiutempaj postuloj, estis alvokitaj al Napolo  Luigi Vanvitelli kaj Ferdinando Fuga.

La Reĝo taskigis  al  Vanvitelli, arkitekto tre fama pro siaj laboroj en la Papa Ŝtato kaj en la Marklanda Regiono, la konstruadon de granda Reĝpalaco en Caserta, kerno de nova ĉefurbo.

 Reĝa Palaco

Reĝa Palaco

Oni pritaksis, ke la ebla delokiĝo de la Kortumo al Caserta ŝuldiĝis al la alta  vundebleco de Napolo ĉe la marbordo – en 1742 Anglio per la nura minaco de atako kun  sia militŝiparo sukcesis akiri la Burbonan neŭtralecon.

Vanvitelli per la Reĝa Palaco en Caserta trafis sian okazon kaj per sia arkitektura esprimivo influadis la sekvontajn arkitektojn. Antaŭ al eniro de la Reĝo en Napolon okazis la restrukturigo kaj pliampleksigo de la Vic-reĝa palaco netaŭga por la Kortumaj postuloj kaj jam en defalinta stato.

Aŭtoro de la verklaboraĵoj estis Medrano, al kiu poste estis konfiditaj la konstrulaboroj en Capodimonte – ĉasreservejo kaj Kortuma Rezidejo. La bezono havi samtempe vidindaĵon super la Golfo kaj vidaĵon al Vezuvio determinis la pozicion  de la Reĝa Rezidejo sur strato je intensa trafikado.

La grandaj kapitaloj elspezitaj por la konstruo de tia rezidejo estis forte kritikataj, subtenante ke per la sama mono oni  povintus solvi la mizerkondiĉojn kaj la senlaborecon  ĉe kiuj vivadis la napola popolo.

La aĉeto de lokoj por kontentigi la ĉaspasion de la Reĝo, kondukis al kreado de Reĝaj  rezidejoj, vastaj bienoj utiligataj por bredado de sovaĝbestoj felt-  kaj plumhavaj.La unua Reĝa loko estis Procida, al kiu poste aldoniĝis Astroni, Lako de Fusaro, Caserta, Maddaloni kaj aliaj lokoj.

insulo Procida

insulo Procida

La areo, kie stariĝis la Palaco de Capodimonte, estis libera je konstruaĵoj, krom iuj nobelvilaoj kunligitaj al la urbo per pado.

La konstrulaboroj por la palaco komenciĝis en 1738 kaj progresis rapide, poste ili suferis bremsiĝon, kaj pro la ekonomiaj bezonoj postulantaj  altajn investkapitalojn, kaj pro la alveno al Napolo de Vanvitelli kaj la starto de la konstrulaboroj en Caserta, tial ke Capodimonte perdis gravecon en la okuloj de la Reĝo.

Rimarkinde grava estas la konstruo de la bosko en Capodimonte fare de Sanfelice, kiu kunfandis la novan racian stilon kun la malnova baroka stilo. La ventumilo da kvin longaj aleoj samtempe videblaj el ununura vidpunkto estas krucigitaj fare de minoraj aleoj, kiuj proponas subitajn perspektivojn scenografie impresajn.

bosko Capodimonte

bosko Capodimonte

La ĉeesto de la Palaco ne kreis tamen premisojn por la urbplanada evoluo, por taŭga kunligo kun la urbo oni devos atendi la Napoleonan periodon per la konstruo de Ponto de la Sano.

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Urbanistica Borbonica

Nel 1734 Carlo di Borbone fu accolto a Napoli con una grande festa – i napoletani immaginavano la presenza stessa del sovrano nella città come elemento per un rapporto felice tra sudditi e reali –

Il Re ai fini di un armonica espansione della città dovette affrontare la situazione di privilegio del clero . L’equilibrio finanziario del regno non poteva essere ristabilito senza la tassazione delle proprietà ecclesiastiche, e non era possibile ignorare l’anticlericalismo radicato nelle istituzioni stesse .

Ciò nonostante il clero aveva continuato a moltiplicarsi e accumulare ricchezze.

La condizione di privilegio del clero era sottolineata anche dall’immunità locale, personale e reale.

L’immunità locale impediva di amministrare equamente la giustizia, in quanto il diritto di asilo rendeva ogni chiesa e monastero rifugio per delinquenti ed assassini , limitando il funzionamento della magistratura civile.

L’immunità personale poneva gli uomini di chiesa superiori alle leggi dello stato .

L’immunità reale riguardava le proprietà e esentava le strutture ecclesiastiche dal pagamento delle tasse.

Contro l’immunità reale nel 1736 si decise per l’istituzione di un catasto generale dove furono censite le proprietà ecclesiastiche .

Nel 1740 una prammatica stabilì la sospensione della costruzione di tutti gli edifici ecclesiastici , e l’obbligo del regio assenso per la costruzione delle future strutture religiose.

I rapporti tra Napoli e Roma divennero sempre più tesi .

In città il clima era fortemente anticlericale fino al punto che un anonimo scrisse al re , congratulandosi per il lavoro svolto, incoraggiandolo a proseguire su quella strada e consigliandogli di farsi consegnare una nota di tutti i monasteri del regno e di quanti religiosi abitassero quelle strutture, e successivamente far pagare 3 carlini al giorno per ciascun religioso/a e 6 carlini al giorno per ogni superiore/a, il ricavato unito ai fondi della corona sarebbero dovuti essere usati per opere pubbliche.

Questa lettera fu presa in considerazione dal consiglio regio nelle trattative con Roma, pur mitigano l’impostazione.

Questa lettera fu attribuita ad Antonio Genovesi che fu considerato il teorico del “trattato di accomodamento” del 1741 stipulato tra Napoli e la santa sede.

Trattato che regolamentava gli aspetti edilizi, finanziari, religiosi e giuridici riguardanti il clero.

Così facendo la santa sede dovette sottostare al volere regio e impegnarsi a pagare il tributo ordinario per le proprietà ecclesiastiche, e l’imposta dimezzata per le fabbriche acquistate in precedenza al trattato.

Nel giro di poco tempo, l’entrata pubblica fu triplicata.

Il diritto d’asilo venne fortemente limitato a determinate chiese e monasteri, e soltanto per determinati reati.

L’immunità personale veniva ristretta agli ecclesiastici rei di assassinio.

con Carlo di Borbone si erano create le premesse socio politiche per per la ristrutturazione della città.

Il diffondersi dell’illuminismo in una cultura influenzata dai modelli francesi portarono al risveglio del provincialismo del periodo vicereale.

Furono costruiti edifici progettati dai maggiori architetti italiani , che per la loro fama aiutarono a conferire a Napoli un aspetto di capitale a livello europeo, pur privilegiando le necessità della corte piuttosto che quelle del popolo.

L’attività architettonica raggiunse altissimi livelli che già nella prima metà del 700 con l’affermarsi delle tipiche correnti della cultura locale.

I due artisti rappresentativi di questo periodo furono Vaccaro e Sanfelice.

Tutto l’ambiente napoletano fu influenzato dall’utilizzo dello stucco , creando risultati sorprendenti sulle facciate delle abitazioni.

nel 1750 in armonia con le esigenze del tempo furono chiamati Luigi Vanvitelli e Ferdinando Fuga.

Il Re affidò a Vanvitelli architetto molto noto per i suoi grandissimi lavori nello Stato Pontificio e nelle Marche il compito di costruire a Caserta una grande reggia , fulcro di una nuova capitale.

reggia di caserta

reggia di caserta

 

Si ritenne che la possibilità dello spostamento della corte a Casera fosse dovuto all’eccessiva vulnerabilità di Napoli dal lato del mare. – nel 1742 l’Inghilterra con la sola minaccia di un attacco della flotta riuscì ad ottenere la neutralità Borbonica –

Vanvitelli con la reggia di Caserta colse la sua occasione e con il suo linguaggio architettonico influenzò gli architetti che lo seguirono.

Precedente all’ingresso del Re a Napoli fu la sistemazione e ingrandimento del palazzo vicereale inadatto alle esigenze della corte e in stato di abbandono.

Autore dei lavori fu Medrano a cui in seguito furono affidati i lavori di Capodimonte – riserva di caccia e residenza della corte –

Come seconda residenza nelle immediate vicinanze della città il Re scelse Portici, affidando i lavori a Canevari in collaborazione con Medrano.

Collaborazione che durò poco , in quanto non ci fu la ripartizione dei compiti, che portò a litigi che videro come conseguenza l’estromissione di Medrano.

La necessità di avere contemporaneamente una veduta sul golfo ed una veduta verso il Vesuvio determinarono la posizione della residenza reale su una strada di grande traffico.

I grandi capitali spesi per la costruzione di tale residenza furono fortemente criticati, sostenendo che con gli stessi soldi si sarebbe potuta risolvere la condizione di miseria e disoccupazione in cui viveva il popolo napoletano.

L’acquisto di luoghi per soddisfare la passione venatoria del Re , portò alla creazione di siti reali.

Vaste tenute utilizzate per l’allevamento della selvaggina <<di pelo e di piume>>

il primo sito reale fu Procida a cui in seguito si aggiunsero gli Astroni , il lago del Fusaro , Caserta , Maddaloni ed altre località.

isola di procida

isola di procida

La zona dove sorse il palazzo di Capodimonte era libera da costruzioni se non per qualche villa patrizia collegata alla città da un sentiero.

I lavori per la costruzione del palazzo iniziarono nel 1738 e proseguirono con rapidità, salvo poi subire rallentamenti, sia per la natura economica dei lavori che richiedevano alti investimenti, sia per la venuta a Napoli di Vanvitelli e con l’inizio dei lavori di Caserta , capodimonte perse importanza agli occhi del Re.

Di particolare importanza è la costruzione del bosco di capodimonte ad opera di Sanfelice che fuse il nuovo stile raziocinante con il vecchio stile barocco.

Il ventaglio di 5 lunghi viali percepibili contemporaneamente da un unico punto di vista , viene intersecato da viali minori che offrono improvvise prospettive scenograficamente impressionanti.

bosco di capodimonte

bosco di capodimonte

la presenza del palazzo non creò però le premesse per lo sviluppo urbano, per un collegamento adeguato con la città bisognerà aspettare il periodo napoleonico con la costruzione del ponte della sanità. 

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