Articoli con tag: Antonio Ranieri

LEOPARDI A NAPLES

Le séjour de Giacomo Leopardi de Naples a duré de 1833 à 1837, non seulement motivé par ses besoins de santé, mais aussi par sa grande amitié avec Antonio Ranieri .

Leopardi  en 1827-1828 à Florence avait déjà goûté le plaisir de la “conversation napolitaine” en raison de l’association avec des artistes napolitains. A Florence, Alessandro Poerio présenta Antonio Ranieri  à Leopardi .

Entre les deux naquit une grande amitié qui en 1830 les amena à passer cinq mois ensemble à Rome. En 1832, Ranieri  revint à Naples, sa ville natale, et les deux  commencèrent une correspondance .

Le 2 Octobre 1883 Leopardi  atteint Ranieri à Naples  en espérant que le climat doux de la ville lui prévaux pour la santé. Les deux logèrent dans la Via S. Mattia n ° 88 sur le deuxième étage du Palais Berio près de la Place St. Ferdinand .

Dans les jours suivants l’arrivée, Leopardi écrit une courte lettre à son père : «Je suis venu ici …, heureusement sans blessure et sans honte. Ma santé, d’ailleurs,  n’est pas très bonne et les yeux sont toujours dans le même état. Mais la douceur du climat, la beauté de la ville et le caractère aimable et bienveillant des habitants me sont  très agréables.” Cet  enthousiasme bientôt se termina, en raison des rélations pas idylliques avec des intellectuels napolitains, qui n’ont jamais perdu une occasion de se moquer de lui et de l’appeler « o’ranavuottolo ”  la grenouille,  quand ils le virent  assis à la table dans le bar “Deux Siciles ” où  Leopardi était un visiteur habituel.

Après deux mois, Leopardi et Ranieri se déplacèrent  vers Via Santa Maria Ogni Bene n. 35, au quartier  Vomero, où on pouvait  respirer ” le meilleur air de Naples.” A la veille du déménagement, il y eut  la saisie de ses  “Petites œuvres morales».

Pendant ses années à Naples, Leopardi se consacra à l’écriture de “Réflexions”, un peu plus tard, l’état de santé du poète se détériora, et quand à Naples a éclaté l’épidémie de choléra, Leopardi  alla avec Ranieri dans la Villa Ferrigni à Torre del Greco, où il est resté de l’été de cette année à Février 1837.

Pendant son séjour aux pieds du Vésuve Leopardi se consacra à l’œuvre  “Le  Genêt ou la fleur du désert », un des plus célèbres poèmes lyriques, où il exprime l’attachement à la vie en jugeant la nature tyranne. En 1837, il retourna à Naples avec Ranieri, mais son état de santé s’aggrava et il est décédé  soudainement le 14 Juin de cette année après avoir ressenti une malaise  à la fin d’un repas.

Selon le témoignage de Antonio Ranieri, Leopardi est mort à 21 heures dans ses bras et ses derniers mots furent «Au revoir, Totonno, je ne vois plus de lumière .”  Ensuite Ranieri a publié une notice nécrologique dans le journal « Progrès».

Leopardi est mort à l’âge de 39 ans, dans une période où le choléra a frappé la ville de Naples.

Giacomo Leopardi morente

Grâce  à Antonio Ranieri, qui intéresa de la question  le ministre de la police, les restes de Leopardi ne furent pas jetés dans une fosse commune, comme  les règles d’hygiène strictes exigéaient à cause du choléra, mais enterrés dans l’atrium de l’église de San Vitale, à Fuorigrotta .

En 1939, les restes ont été déplacés au Parc Vergiliano à Piedigrotta – appelé le parc du tombeau de Virgile dans le quartier Mergellina, et le site a été déclaré monument national.

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NAPLES – LES DERNIÈRES DÉCENNIS COMME CAPITALE

L’image de Naples au cours de la seconde restauration des Bourbons est sans doute décevant .

Ferdinand a essayé d’adopter une politique de conciliation avec la bourgeoisie, en soutenant la montée politique et sociale, avec l’intention de mettre fin au fort isolement dans lequel la dynastie des Bourbons était tombée.

Cela ne se produit pas, et dans un court laps de temps éclatèrent les premiers mouvements, qui avait comme protagonistes au début la province, puis le centre de la ville.

Le bref règne de Ferdinand I mis sur la neutralité ne réussit pas à résoudre les problèmes de dégradation de l’environnement qui ravagaient la Naples ancienne. Un cadre de Naples endormi par la restauration est donné par Stendhal, qui avec son oeuvre ” Rome Florence Naples », explique les conditions dans lesquelles demeurait Naples, et qui exprime au mieux le charme que Naples a eu sur l’auteur.

Ferdinand II monta sur le trône quand il avait juste vingt ans en 1830, il essaya de discuter ses relations avec les hommes politiques et les intellectuels, qui trouvèrent un support décent dans le développement culturel.

Naples devint tout à fait un centre de vie sociale avec l’apparition de nombreux théâtres .

Il y avait le retour des exilés, qui s’étaient évadés de la répression des Bourbons, y compris Antonio Ranieri, qui, avec son ” État ​​des lettres à Naples, en Sicile “, décrit la vie politique et culturelle de la capitale (1883).

Prospérèrent nombreux magazines qui se posaient comme objectif l’éducation de la population à l’amour pour leur pays. L’éditorial le plus réussi était « Le Progrès» par Giuseppe Ricciardi. G. Ricciardi croyait le progrès à la base de l’historicisme, qui déclenche le phénomène nous amènant à affirmer qu’aujourd’hui est mieux qu’hier .

Il y avait beaucoup de critiques formulées par Leopardi, qui fasait valoir que le progrès ne pourrait pas être utile à l’homme, puisque celui ci cherche seulement le bonheur .

Il y a aussi la production de mémoires des protagonistes de la Résurgence, des témoins qui ont souffert dans les prisons des Bourbons, parmi lesquels Guglielmo Pepe, qui dans ses «mémoires» -1848 – accuse la forte répression des Bourbons.

Luigi Settembrini, avec ses « Mémoires de ma vie ” -1879 – une autobiographie, décrit comment la répression des Bourbons a frappé les intellectuels, et comme le couplage des Bourbons: enseigner = conspirer, parce que les Souverains avaient compris le danger réel dans les activités des intellectuels.

Malgré des signes de reprise culturelles et la rénovation par des travaux publics, le chômage et la surpopulation pesèrent sur le royaume .

Entre 1836-1837 il y eut une grande crise du choléra.

En 1859-60 François II monta sur le trône, l’année de l’expédition des Milles et de l’arrivée de Garibaldi dans le royaume des Deux-Siciles avec l’intention de la conquérir au nom de Victor Emmanuel.

Avec l’annexion au Royaume de Savoie et Victor Emmanuel son Roi, la ville a tourné sa page.

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NAPLES – THE LAST DECADES AS A CAPITAL

Naples image during the second Bourbon restoration is certainly disappointing.

Ferdinand tried to adopt a conciliatory policy towards the bourgeoisie, accommodating the political and social rise with the purpose of putting an end to the strong isolation which hit the Bourbon Dynasty.

But it did not happen so, and shortly the first revolutionary movements burst, when at first the province and than the town center were protagonists.

The short Ferdinand I’s reign, shaped on neutrality, could not solve the environment degradation problems plaguing ancient Naples. An image about Naples asleep in the restoration is given by Stendahl in his work “Rome, Naples, Florence” telling the conditions in which Naples lived and expressing at the best the appeal spread by the city on that author.

Ferdinand II ascended the throne when he was just twenty in 1830 and he tried to discuss the relations with political men and intellectuals who found a rather good support during that cultural growth. Naples became a good social life center with many theatres appearing operative.

Many exiles, escaped from the Bourbon repression, returned and among those there was Antonio Ranieri who described the political and cultural life in the capital by his work “State of literature in Naples and Sicily”(1883).

Many cultural magazines flourished having the aim of educating the population to homeland love. The most successful magazine was “Il Progresso” by Giuseppe Ricciardi. G. Ricciardi believed progress at the base of historicism starting the behavior which makes us think today is better than yesterday.

Many critic opinions were started by Leopardi who thought progress not good for man, as man is only seeking happiness.

In addition we have some memories production by the protagonists of Risorgimento, witnesses suffering in Bourbon jails, among whom was Guglielmo Pepe accusing in his work “Memories – 1848” the heavy Bourbon repression.

Luigi Settembrini, by his work “Memories from my life” – 1879, an autobiography, describes the repression hitting many intellectuals, and the bourbon motto: teaching = conspiring, as the Bourbons well understood the dangerous action of intellectuals.

In spite of many signals about cultural growth and new public renovating works, unemployment and overpopulation weighed on the kingdom. Between 1836-1837 there was a large cholera crisis.

In 1859-50 Francis II ascended the throne. It was the year of the One thousand expedition and the arrival of Garibaldi in The Two Sicilys Kingdom with the aim of conquering it in the name of Victor Emanuel.

By the annexation to the Kingdom of Savoy and Victor Emanuel as King, the town tuned its page.

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LEOPARDI IN NAPLES

Giacomo Leopardi stayed in Naples from 1833 to 1837, not only because of his health needs but also because of his great friendship with Antonio Ranieri. Already in 1827-1828 in Florence Leopardi tasted the pleasure of  “Neapolitan conversation” thanks to his visiting some  Naples artists.

In Florence, Alessandro Poerio  introduced Leopardi to Antonio Ranieri. Between the two young men a great friendship developed which brought them to spend  five months together in Rome  in 1830. In 1832 Ranieri went back to Naples, his birth place, and between the two men a frequent correspondence started.

On october 2nd 1832  Leopardi reached  Ranieri in Naples hoping the mild climate in town would be positive for his health. Both lived in Via San Mattia n° 88 on the second floor  of Palace Berio near San Ferdinando Square.

During the days following his arrival, Leopardi wrote e short letter to his father:  “… I arrived here luckily, namely without damage and misfortune. My health furthermore isn’t a big deal and my eyes are always in  the same state. The climate mildness, the town amenities and the lovable,  good hearted  character of the citizens give me a pleasant feeling.” Such an enthusiasm came soon to an end because of the not quite idyllic relations with the neapolitan intellectuals, who didn’t loose any occasion to mock him and call him “o’ ranavuottolo” (a little frog) each time when they saw him sitting at the table in  coffee shop “Two Sicilies” regularly visited by Leopardi.

Two months later Leopardi and Ranieri moved to Via S. Maria Ogni Bene n°35, in  district Vomero  where the best air in Naples could be breathed. On the eve of the house moving  his “Operette morali” (Moral Works) were confiscated.

During the years spent in Naples, Leopardi busied himself with the writing of his “Pensieri” (Thoughts), but shortly  Leopardi’s  health conditions got worse  and, when in Naples  a cholera epidemic exploded, Leopardi moved with Ranieri to the Villa Ferrigni in Torre del Greco, where he stayed from  summer in that year till February 1837. During his  Vesuvian  stay Leopardi worked about his poem “The broom or desert flower”, one of his most famous  lyrics, where he expresses  his  clinging to life and and judges nature a tyrant.

In 1837 he went back to Naples with Ranieri, but his health conditions got worse and on June 14th in that year he suddenly died, after feeling sick at the end of a meal.

According to the witness of Antonio Ranieri, Leopardi died at 9 p.m. in Antonio’s  arms and his last words were: “Farewell, Totonno, I don’t see light any longer”. Thereafter Ranieri published an  add about Leopard’s death on  the newspaper  “Il Progresso”.

Leopardi died in the age of 39 years, at a time when cholera was hitting Naples downtown.

Giacomo Leopardi morente

Thanks to Ranieri who involved the Police Minister, Leopardi’s  corpse was not thrown in a common grave, as requested by the severe laws at cholera time, but buried in the hall at San Vitale Church in Fuorigrotta.

In 1939  his remains were moved to the Virgil Park in Piedigrotta – named Park of the Virgil tomb,  in the district Mergellina, and the place was declared a national monument.

Lapide sepolcrale di Giacomo Leopardi

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LEOPARDI EN NAPOLO.

La loĝado de Giacomo Leopardi en Napolo daŭris de 1833 ĝis 1837, motivita ne nur  pro liaj sanproblemoj sed ankaŭ pro lia granda amikeco kun Antonio Ranieri.

Leopardi jam en 1827-1828 estis spertinta en Florenco  la plezuron de la “napola konversacio”, danke al sia rilatado  kun napolaj artistoj. En Florenco, Alessandro Poerio prezentis  Antonion Ranieri al Leopardi.

Inter la du viroj naskiĝis granda amikeco, kiu en 1830 kondukis ilin pasigi kune kvin monatojn en Romo. En 1832 Ranieri revenis al Napolo, sia naskiĝurbo, kaj inter la du ekestis ofta korespondado.

La 2an de oktobro 1833 Leopardi atingis Ranieri en Napolo, esperante ke la urba milda klimato  povos bonefike influi lian sanon.  La du amikoj loĝadis en Via S. Mattia 88, sur la dua etaĝo de Palaco Berio, apud Placo San Ferdinando.

Jam dum la tagoj post la alveno, Leopardi skribis  mallongan leteron al sia patro:  ” … mi alvenis ĉi tie feliĉe, t.e, sen danĝeroj kaj malfeliĉaĵoj. Cetere mia sano ne estas notinda afero kaj la okuloj ĉiam restas samstate. Tamen la klimata mildeco, la urbaj belaĵoj kaj la karaktero  agrabla kaj bonvolema de la loĝantoj al mi aperas tre plaĉaj.” Tiu entuziasmo  tre baldaŭ ĉesis, pro la neidiliaj rilatoj kun la partenopaj intelektuloj, kiu ne ellasis okazon por lin primoki kaj lin nomi “o’ ranavuottolo” – la  ranido – ĉiufoje, kiam ili lin vidis sidanta ĉe tableto en la Kafejo “Du Sicilioj”, kiun  Leopardi  ofte vizitadis.

Post du monatoj, Leopardi kaj Ranieri transloĝiĝis al Via Santa Maria Ogni Bene  n-ro 35, en kvartalo Vomero, kie eblis enspiri la “plej bonan aeron en Napolo”. La antaŭtagon de la  translokiĝo  okazis la  sekvestrado de la “Moralaj verketoj”.

Dum la jaroj pasigitaj en Napolo, Leopardi sin dediĉis al verkado de siaj Pensoj, sed post nelonge la sankondiĉoj de la poeto pli malboniĝis, kaj,  kiam en Napolo eksplodis la ĥolerepidemio, Leopardi translokiĝis kun Ranieri al Vilao Ferrigni en Torre del Greco, kie li restis  ekde la somero tiujara ĝis Februaro 1837.

Dum sia ĉe-Vezuvia restado, Leopardi sin dediĉis al verkado de sia poemo “La spartio aŭ floro de l’ dezerto”, unu el la plej famaj lirikaĵoj, en kiu li esprimas alkroĉon al la vivo kaj juĝas la naturon tiraneca.

En 1837 li revenis al Napolo kun Ranieri, sed liaj sankondiĉoj malboniĝadis, kaj la 14an de Junio en tiu jaro li subite mortis, kiam li ekmalbonfartis post la fino de tagmanĝo.

Laŭ la atesto de Antonio Ranieri, Leopardi mortis je la 21a horo en liaj brakoj, kaj liaj lastaj vortoj estis: “Adiaŭ, Antoĉjo, mi ne plu vidas lumon.”

Iom poste Ranieri publikigis nekrologon sur la gazeto ” Il Progresso” .

Leopardi mortis je la aĝo de 39 jaroj, en periodo, kiam  la ĥolero estis  furiozanta en la urbo Napolo.

Giacomo Leopardi morente

Dank’ al Ranieri, kiu interesigis la Polican  ministron, la mortint-restaĵoj de Leopardi ne estis ĵetitaj en komunan  fosaĵon, kiel la severaj higienaj normaroj postuladis pro la ĥolero, sed sepultitaj en la enirejo de la Preĝejo San Vitale, en Fuorigrotta.

En 1939, liaj mortrestaĵoj estis translokitaj al Parco Virgiliano en Piedigrotta, nomata Parko de la tombo de Vergilio – en kvartalo Mergellina, kaj la loko estis deklarita Nacia Monumento.

Lapide sepolcrale di Giacomo Leopardi

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NAPOLO – LA LASTAJ JARDEKOJ KIEL ĈEFURBO –

La bildo de Napolo dum la dua Burbona restaŭrado estas sendube seniluziiga.

Ferdinando klopodis adopti pacigan politikon kun la burĝaro, subtenante la politikan

kaj socian kreskon, kun la celo fini la fortan izoliĝon, en kiun jam enfalis la Burbona

dinastio. Tio ne okazis kaj post nelonge eksplodis la unuaj ribeloj, kie unue protagonistis

la provincaj teritorioj kaj sekve la urbocentro.

La mallonga regado de Ferdinando I, bazita sur neŭtraleco, ne sukcesis solvi la

problemojn pri medio-malboniĝo, kiuj plu afliktadis la antikvan Napolon.

Bildo pri Napolo endormigita fare de la restaŭrado estas priskribita de Stendahl, kiu per sia

verko “Romo Napolo Florenco” rakontas la kondiĉojn en kiuj Napolo kuŝadis. Kaj tio plej

bone esprimas la allogon, kiun Napolo sentigis al la aŭtoro.

Ferdinando II eksuriris la tronon apenaŭ dudekjara en 1830, klopodis pridiskuti la rilatojn

kun la politikistoj kaj la intelektuloj,

Napolo fariĝis rimarkinda centro de socia vivo kun la ekapero de multnombraj teatroj.

Revenis la ekzilitoj, fuĝintaj pro la Burbona persekuto, inter kiuj Antonio Ranieri, kiu per sia

verko “Stato de la literaturo en Napolo kaj Sicilio” priskribas la politikan kaj kulturan vivon

de la ĉefurbo (1883). Ekfloris pluraj revuoj, kiuj celis la edukadon de la popolo al amo por

la patrujo. La revuo kiu plej sukcesis estis “La progreso” de Giuseppe Ricciardi.

G. Ricciardi opiniis la progreson je la bazo de historiismo, kiu startigas la fenomenon laŭ

kiu ni asertas, ke la hodiaŭo pli bonas ol la hieraŭo. Multnombraj estis la kritikoj fare de

Leopardi, kiu subtenis, ke la progreso ne povas taŭgi al homoj, ĉar tiuj emas serĉi nur la

Krome ekzistas la produktado memorcela de rolantoj de la releviĝo, atestantoj suferantaj

en la Burbonaj malliberejoj, inter kiuj Guglielmo Pepe, kiu en sia verko “Memoroj” – 1848 –

akuzas la fortan opresadon de la Burbonoj.

Luigi Settembrini per sia verko “Memoraĵoj el mia vivo” – 1879 –

karaktero, priskribas kiel la Burbona opresado trafis la intelektulojn, kaj pri la kunligo de

la terminoj “instruadi =konspiradi”, ĉar la regantoj intuiciis la danĝeron en la agado de la

intelektuloj.

Malgraŭ signoj de kultura releviĝo kaj renovigo de publikaj konstruaĵoj, la senlaboreco kaj

la superabundo da lonĝantaro pezadis sur la regno.

Inter 1836 kaj 1837 okazis granda krizo pro ĥolerepidemio.

En 1859-60 suriris la tronon Francisko II, la jaron de la milo-ekspedicio kaj de la alveno

de Garibaldi en la Regnon de la Du Sicilioj, kun la celon ĝin konkeri je la nomo de Viktoro

Emanuelo.

Kun la anekso al la Savoja Regno kaj Viktoro Emamuelo kiel Reĝo, la urbo turnis sian

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Leopardi a Napoli

Il soggiorno di Giacomo Leopardi a Napoli durò dal 1833 al 1837, motivato non solo dalle esigenze di salute ma anche dalla sua grande amicizia con Antonio Ranieri.

Leopardi già nel 1827-1828  a Firenze aveva assaporato il piacere della “conversazione napoletana” grazie alla frequentazione con artisti partenopei.

A Firenze , Alessandro Poerio presentò, Antonio Ranieri a Leopardi.

Tra i due nacque una grande amicizia che nel 1830 li portò a trascorrere cinque mesi insieme a Roma.

Nel 1832 Ranieri tornò a Napoli ,sua città natale  e tra i due cominciò una fitta corrispondenza.

Il 2 ottobre 1883 Leopardi raggiunse Ranieri a Napoli sperando che il clima mite della città gli giovasse alla salute. I due alloggiarono in via S. Mattia n° 88 al secondo piano di Palazzo Berio nei pressi di piazza S. Ferdinando.

Nei giorni successivi all’arrivo, Leopardi scrisse una breve lettera al padre : “…giunsi qui felicemente cioè senza danno e senza disgrazia. La mia salute del resto non è gran cosa e gli occhi sono sempre del medesimo stato. Pure la dolcezza del clima, le bellezze della città e l’indole amabile e benevola degli abitanti mi riescono assai piacevoli”.  entusiasmo che ben presto finì, a causa dei rapporti non idilliaci con gli intellettuali partenopei, che non perdevano occasione per deriderlo e chiamarlo “o’ranavuottolo” – Il ranocchio- ogni qual volta lo vedevano seduto al tavolino del bar “Due Sicilie” di cui Leopardi era assiduo frequentatore.

Dopo  due mesi, Leopardi e  Ranieri si trasferirono  in Via Santa Maria Ogni Bene n. 35 nel quartiere Vomero, dove si poteva respirare “la migliore aria di Napoli”.  Alla vigilia del trasloco vi fu il sequestro delle “Operette Morali”.

Durante gli anni trascorsi a Napoli , Leopardi si dedicò alla stesura dei “Pensieri”, di lì a poco le condizioni di salute del poeta peggiorarono e,quando a Napoli scoppiò l’epidemia di colera,  Leopardi si recò con Ranieri nella Villa Ferrigni a Torre del Greco, dove rimase dall’estate di quell’anno al febbraio del 1837.

Durante il soggiorno vesuviano Leopardi si dedicò all’opera “La Ginestra o fiore de deserto”, una delle liriche più famose, in cui esprime l’attaccamento alla vita e giudica la natura tiranna.

Nel  1837 ritornò a Napoli con il Ranieri, ma le sue condizioni peggiorarono  ed il 14 giugno di quell’anno morì improvvisamente, dopo essersi sentito male al termine di un pranzo.

Secondo la testimonianza di Antonio Ranieri, Leopardi morì alle ore 21 fra le sue braccia e le s ultime parole furono “Addio, Totonno, non veggo più luce”.

Successivamente Ranieri pubblicò un necrologio sul giornale “Il progresso”.

Leopardi morì  all’età di 39 anni, in un periodo in cui il colera stava colpendo la città di Napoli.

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Grazie ad Antonio Ranieri, che fece interessare della questione il ministro di Polizia, le spoglie di Leopardi , non furono gettate in una fossa comune, come le severe norme igieniche richiedevano a causa del colera, ma inumate nell’atrio della chiesa di San Vitale, presso Fuorigrotta.

Nel 1939 le spoglie furono spostate nel Parco Vergiliano a Piedigrotta – detto Parco della tomba di Virgilio-nel quartiere Mergellina, e il luogo fu dichiarato monumento nazionale.

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Napoli – gli ultimi decenni da capitale –

L’immagine di Napoli durante la seconda restaurazione Borbonica risulta senza dubbio deludente.

Ferdinando tentò di adottare una politica conciliare con la borghesia, assecondando l’ascesa politica e sociale, con l’intento di mettere fine al forte isolamento nel quale era caduta la dinastia dei Borboni.

Ciò non avvenne ed in breve tempo scoppiarono i primi moti, che ebbero come protagonisti inizialmente la provincia e successivamente il centro della città.

Il breve regno di Ferdinando I impostato sulla neutralità non riuscì a risolvere i problemi di degrado ambientale che affliggevano la Napoli antica.

Un quadro della Napoli addormentata dalla restaurazione è data da Stendhal che con la sua opera “Roma Napoli Firenze” racconta le condizioni in cui giaceva Napoli. E che esprime al meglio il fascino che ebbe Napoli  sull’autore.

Ferdinando II salì al trono appena ventenne nel 1830, cercò di discutere i rapporti con i politici e gli intellettuali, che trovarono un discreto sostegno in quella crescita culturale.

Napoli divenne un discreto centro di vita sociale con la comparsa di numerosi teatri.

Ci fu il ritorno degli esuli , scappati dalla repressione Borbonica , tra cui Antonio Ranieri che con la sua opera “stato delle lettere a Napoli in Sicilia” descrive la vita politica e culturale della capitale (1883)

Fiorirono numerose riviste che si ponevano come obbiettivo l’educazione della popolazione all’amore per la patria. L’editoriale che ebbe maggiore successo fu “il progresso” di Giuseppe Ricciardi.

G.Ricciardi   riteneva il progresso alla base dello storicismo , che innesca il fenomeno che ci porta ad affermare che oggi è meglio di ieri.

Numerose furono le critiche mosse da Leopardi che sosteneva che il progresso non potesse giovare all’uomo in quanto questo cerca solo la felicità.

Vi è inoltre la produzione memorialistica di protagonisti del risorgimento, testimoni che patirono nelle galere borboniche tra cui Guglielmo Pepe, che nella sua opera “memorie”-1848- accusa la forte repressione Borbonica.

Luigi Settembrini , con la sua opera  “ricordanze della mia vita” -1879-  di carattere autobiografico , descrive come la repressione borbonica colpisse gli intellettuali , e dell’associazione fatta dai Borboni insegnare=cospirare, in quanto i reali avevano intuito la pericolosità dell’attività degli intellettuali.

Nonostante segnali di ripresa culturale e rinnovamenti di opere pubbliche, la disoccupazione e il sovrappopolamento gravarono sul regno .

Tra il 1836-1837 ci fu una grande crisi di colera.

Nel 1859-60 salì al trono francesco II , anno della spedizione dei mille e dell’arrivo di Garibaldi nel Regno delle due Sicilie con l’intento di conquistarlo in nome di Vittorio Emanuele.

Con l’annessione al regno Sabaudo e Vittorio Emanuele Re la città voltò pagina.

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